Pendant l’entre-deux-guerres, les nouvelles tensions internationales conduiront à fortifier la frontière Italienne dans le cadre de la ligne Maginot. La position du Granon doit être renforcée dès 1929, avec la construction d’un ouvrage Maginot équipé de blocs d’artillerie. En 1935, les travaux ne sont pas commencés et les différentes mesures budgétaires ne prévoiront plus qu’un ouvrage d’infanterie à 5 blocs, placé en contre-bas à l’est des casernements Séré de Rivières. Les travaux commenceront en 1938, mais ils ne seront pas terminés à la mobilisation. L’ouvrage ne connaîtra pas l’épreuve du feu lors des combats en juin 1940, et il ne semble pas avoir été occupé par les Italiens après. La résistance locale l’occupera à plusieurs reprises en 1944, après le débarquement de Provence.

Après la Seconde Guerre Mondiale, la position tombera progressivement dans l’oubli.

Les baraquements semblent aujourd'hui toujours utilisés, mais l’ouvrage Maginot est entièrement à l’abandon.

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L’entrée de l’ouvrage Maginot bloc 1. Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée de l’ouvrage Maginot bloc 1. Cliché VAUBOURG Cédric

La cloche GFM du bloc 4 servant d'observatoire. Cliché VAUBOURG Cédric

Les baraquements de la période Séré de Rivières du col du Granon. Cliché VAUBOURG Julie

La cloche GFM du bloc 4 servant d'observatoire. Cliché VAUBOURG Cédric

La position du Granon est aménagée de 1889 à 1890, au sud est de la place au col du Granon en arrière de la position de Lenlon, sur la route d’accès au fort de l’Olive. Sa mission est d’héberger des troupes de campagne chargées de défendre la crête de Peyrolle et les retranchements de Berwick

Armement de la position et cuirassements installés entre 1893 et 1914

Les casernements et la position du Granon

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Détail de la composition de la position du Granon

 

· 1 retranchement d’infanterie appelé retranchement de Berwick construit entre 1709 et 1747.

· Plusieurs emplacements d’artillerie destinés à recevoir des pièces d’artillerie de campagne, servant à interdire l’occupation du secteur et l’accès au chemin stratégique 8 menant au fort de l’Olive.

· 14 baraques destinées aux troupes de campagne pour 3 officiers, 728 sous-officiers et soldats. Elles possédaient un poste de commandement, une cuisine et plusieurs chambrées qui hébergeaient les soldats et deux boulangeries équipées d’un four Lespinasse au bois de 250 rations et d’un four de 150 rations à la crête de Peyrolle.

· L’alimentation en eau s’effectue grâce à une canalisation de 4 cm de diamètre, captant les sources de la Gardiole, qui amène l’eau jusqu’aux baraquements. Le débit varie de 80 à 150 litres par heure suivant la saison.

· Communication Télégraphie électrique depuis les baraquements avec le fort du Château et le fort de l’Olive.

 

 

1893

1913-1914

Armement des 2 batteries d’artillerie de la position

6 canons de 80 de montagne

6 canons de 5

6 canons de 80 de campagne

6 canons de 75 de montagne

Cuirassements et casemates

 

Nb de pièces

12

12

Effectif prévu de la réparation de la garnison de guerre de la position en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909

 

· Infanterie : 17 officier, 900 soldats et 7 chevaux du 109 ème Régiment Territorial

· Artillerie: 9 officiers, 105 soldats et 1 cheval du 11 ème régiment d’artillerie à pied

· Génie: 150 Auxiliaires de Place Forte

· Services divers: 10 commis et ouvriers d’artilleries et 5 infirmiers

Soit un effectif de 1196 hommes et 8 chevaux

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure

 

· Infanterie : Aucun

· Artillerie: Aucun

· Génie et services divers: 47 hommes

Soit un effectif de 47 hommes