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La batterie B

La batterie C

La batterie D

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La redoute du cavalier sud

Le fort de Girancourt

La redoute Nord de Girancourt

Les ouvrages de Chaumousey

Le dépôt de Chaumousey

L’ouvrage de Bouzey

La batterie de Sanchey

L’ouvrage de Sanchey

Secteur Thiéha - Sanchey

La station de la Cense Billot

Le magasin de la Cense Billot

Le magasin de Saint Antoine

Le magasin de Bois le Duc

Le magasin de Beau Désir

Le magasin d’Olima

Le magasin de Chantraine

Le magasin de la Louvroie

Le parc de la Louvroie

L’ouvrage Uxegney-sud

Le fort d’Uxegney

L’ouvrage Uxegney-Nord

Le fort de Bois l’Abbé

Le fort de la Grande Haye

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La position d’Epinal apparaît pour la première fois au sein du Comité de Défense en 1872, car la ville a une configuration géostratégique très intéressante. Elle est placée sur le lit de la Moselle à la porte du Massif Vosgien. De plus, elle est le point de rencontre en rive droite de la Moselle, de deux routes d’invasion majeure venant de Rambervillers et de Saint-Dié. En rive gauche, elle contrôle la voie ferrée qui longe la Moselle vers Nancy au Nord et à Remiremont au Sud. La construction des nouvelles voies ferrées vers Langres et Belfort et la branche Sud du canal de l’est vont conforter cette valeur de carrefour.   

Mais, contrairement aux villes de Verdun, Toul, Belfort ou Langres, Epinal n’a aucun passé militaire récent, ce qui constitue un handicap pour le choix de la place. La seule fortification, qu’a connu la ville est un château qui la domine, construit entre le XIème et le XVIIème siècle. Mais, ce dernier fut complètement démantelé sous les ordres de Louis XIV en 1670.

En 1876, les quatre premiers forts construits prolongent le rideau défensif de la Haute Moselle, il n’est pas question de protéger la ville. Ces ouvrages, placés en rive droite de la Moselle, formant une tête de pont, sont les forts de la Mouche, de Razimont, de Dogneville et de Longchamp.

Il faudra attendre le 14 mai 1878 pour qu’ Epinal soit choisie pour devenir une place forte de première ligne préférée à d’autres villes comme Nancy ou Bayon. Des casernes sont construites pour héberger une partie de la garnison et les forts de Girancourt, du Roulon et du Bambois sont bâtis en rive gauche de la Moselle pour défendre l’ouest de la place. Mais, ces ouvrages sont trop éloignés les uns des autres pour pouvoir se défendre entre eux et protéger Epinal avec efficacité.

Pour appuyer ces forts, on construit de 1881 à 1885, 8 ouvrages entre les forts existants (4 forts: Uxegney, Bois l’Abbé, la Grande Haye, les Adelphes et 4 petit forts appelés batteries: Sanchey, la Voivre, les Friches et le Thiéha). Mais, ces travaux sont à peine terminés qu’ éclate la crise de l’obus torpille en 1885, rendant obsolètes ces fortifications.

Dans l’urgence, on sort l’artillerie lourde des forts pour la placer dans 70 batteries d’artillerie qui sont protégées des assauts de l’infanterie par 33 redoutes. Les munitions sont décentralisées dans 17 magasins extérieurs , ce qui créé des problèmes de ravitaillement de tous ces ouvrages. La solution viendra en 1888 avec l’installation d’un réseau de voie de 60 assurant le ravitaillement d’une grande partie des ouvrages. Le point de départ de ce réseau était un des deux parcs d’artillerie de la place, qui sont les arsenaux de la Madeleine ou de la Camerelle.

A partir de 1890, quelques rares crédits permettent le renforcement avec du béton spécial de 7 forts en construisant des casernements bétonnés. Ces travaux seront effectués aux forts de Girancourt, la Grande Haye, Dogneville, Longchamp, Uxegney, les Adelphes et Arches. La protection du sud de la place est aussi renforcée avec la construction en 1889 du réduit du Bois d'Arches qui est un ouvrage d'infanterie à l'épreuve. En 1897, le fort de rideau d'Arches est rattaché à la place devenant le 16ème forts et la première position avancée. C’est aussi le premier ouvrage a être complètement modernisé en mettant une grande partie de son armement sous tourelles ou sous casemates.  

Après 1899, Epinal fait parti des 5 places prioritaires avec Verdun, Toul, Belfort et Maubeuge pour recevoir des projets et des crédits pour leur mise en valeur. Les travaux reprennent en édifiant 19 abris de combat. La ligne de défense est aussi avancée en avant de la batterie de la Voivre avec la construction de l’ouvrage de Deyvillers en 1906. Dans un même temps, on modernise avec du béton armé les forts d’Arches, de Longchamp, de Dogneville, des Adelphes et d’Uxegney, et on place leurs armements sous tourelles ou sous casemates bétonnées. Ces forts recevront l’électricité et une usine électrique avant la guerre pour assurer l’éclairage et la ventilation des locaux. Certaines batteries d’artillerie et quelques redoutes d’infanterie sont renforcées avec du béton armé pour abriter les munitions et les soldats des bombardements.

La place s’équipe en 1885 d’un parc à ballons, de 3 pigeonniers pour 658 pigeons voyageurs, puis en 1908 d’une station radiotélégraphique pouvant communiquer à grande distance. Elle reçoit aussi de nouveaux armements avec l’arrivée de deux dirigeables au parc de la Louvroie construit en 1910 et de l’aviation avec la construction de l’aérodrome de Dogneville en 1913. Mais pour empêcher l’ennemi de survoler la ville, on établit 6 batteries de tir contre aéronefs .

En 1914, Epinal verrouille la Trouée de Charme au Nord et elle assure la liaison avec le rideau de la Haute Moselle au sud. Son armement de protection se compose de 615 pièces d’artillerie, mais la place est légèrement moins privilégiée que celle de Verdun, Toul ou Belfort, car elle ne possède que 9 forts modernisés sur les 17 construits. En effet, la place est en plein travaux. Plusieurs projets de modernisation s'étalant jusqu'en 1922 prévoyaient le renforcement des autres ouvrages, l'amélioration de la place et la construction de 3 nouveaux forts de position avancée à Cheniménil, Girmont et Virine, mais ces travaux ne sont pas réalisés à cause de la guerre.

A la mobilisation, Epinal assure son rôle principal de place de manœuvres qui hébergent les troupes qui doivent être envoyées entre Lunéville et Saint-Dié dès le début du conflit. Pour cela, elle possède une garnison de 60349 hommes, 4841 chevaux et 670 voitures au lieu de 14 556 hommes en temps normal qui peuvent êtres hébergés dans 7 casernes. Ces soldats sont soignés dans l’important hôpital militaire de Golbey de 550 places ou dans l’hôpital Saint Maurice de 500 places. L’intendance est assurée par un moulin militaire, une manutention de 14 fours de 300 rations de pain par jour, une usine frigorifique pour la conservation de la viande, un magasin aux vivres, un magasin de campement et 2 parcs aux fourrages pour les subsistances de la traction hippomobile. Le tout est ravitaillé quotidiennement par voie ferrée au quai militaire de la gare ou par voie fluviale au port d’Epinal.

Au début de la première mondiale, la place se met en état de défense devant une avancée allemande de plus en plus proche. Mais cette dernière est stoppée en plein milieu de la Trouée de Charmes à Rozelieures.

Le 5 août 1915, un décret stipule la fin des places fortes. Les forts et les batteries d’artillerie sont vidés de leur effectif, munitions et pièces d’artillerie pour renforcer la défense sur le front. Au début de l’année 1916, il ne reste plus que quelques pièces de siège, l’armement sous tourelle et les pièces de flanquement des caponnières ou coffres de contre-escarpe des forts de la rive droite et des forts d’Uxegney, de Bois l’abbé et de la Grande Haye. Les ouvrages sont utilisés comme casernements extérieurs gardés par quelques hommes. Ils possèdent assez de poudre noire pour prévoir leur destruction éventuelle en cas d’approche de l’ennemi. La voie de 60 qui permet de ravitailler ces ouvrages est complète en rive droite, mais en rive gauche elle est démontée, sauf pour l’accès au Bois d’Arches, aux magasins de la vallée d’Olima et aux forts d’Uxegney et de Bois l’Abbé

Après le début de bataille de Verdun, on veut éviter une nouvelle percée sur une place forte qui était un an plutôt très dissuasive. Les forts modernisés pouvant servir de commandement et de point d’appui sont réapprovisionnés en munitions et les casemates de Bourges retrouvent leurs pièces d’artillerie parfois sur des affûts de campagne. Pour renforcer la défense rapprochée, la totalité des ouvrages de la place est réarmée de mitrailleuses et de fusils mitrailleurs. Les issues et les entrées des forts se voient équipées de chicanes en sac de terre, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Pour assurer cette défense, les batteries d’artillerie de la rive droite sont légèrement réarmées avec des pièces de 155, de 120 et de 95. On utilise les canons revolver des caponnières désarmées de la rive gauche pour remplacer les mitrailleuses de certains secteurs de la place comme dans le vallon d’Uzéfaing.

Epinal n’a pas eu à connaitre l’épreuve du feu, la place servira de base arrière qui sera occasionnellement bombardée par des Zeppelins et de rares avions ennemis, mais cet armement de protection sera maintenu jusqu’à l’armistice.

Entre 1918 et 1939, la France ayant récupérée l’Alsace-Moselle protège sa nouvelle frontière en construisant la ligne Maginot. La place d’Epinal est maintenue en état et les forts modernisés doivent protéger le terrain d’aviation et assurer une deuxième ligne de défense en arrière de la ligne Maginot. Mais, ces ouvrages qui ne sont plus à l’épreuve des obus de très gros calibre ne possèdent que leur armement sous tourelles ou sous casemates et un effectif plus que réduit. Les intervalles entre les ouvrages ne sont pas armés et les forts non-modernisés servent de dépôt de munitions et de casernement pour une poignée d’hommes.

Le 10 mai 1940, les allemands passent les Ardennes contournant la ligne Maginot et le gros des troupes française basées au Nord de la Belgique. Ils arrivent par le sud ouest d’Epinal le 17 juin 1940. La place doit alors se défendre dans des conditions auxquelles elle n’était pas prévue. Seul le fort d’Uxegney et les forts modernisés de la rive droite peuvent assurer une attaque car la tourelle du fort d’Arches est immobilisée à cause de la chaleur et du manque d’entretien. De plus, ces ouvrages ne sont pas conçus pour tirer vers Epinal.

C’est le fort de Dogneville qui ouvrira en premier le feu et qui dirigera les tirs du fort de Longchamp soit 60 ans après leur construction. La bataille durera 4 jours alors que l’Armistice était signée. Ces deux ouvrages seront souvent bombardés par l’artillerie ennemie sans causer de dégâts, ils se rendront car les allemands menaçaient de s’en prendre à la population.

Après la reddition des forts, les ouvrages sont occupés par les allemands qui s’en servent comme prison ou dépôts de munitions. Mais en 1943, les allemands feront ferraillés sous l’organisation Todd, une très grande partie des éléments de la place et des forts. Tourelles, voie de 60, grilles et différentes parties métalliques disparaitront dans les fonderies. Ces forts ayant souvent soufferts pendant la seconde guerre mondiale, sont réoccupés par l’armée après guerre comme dépôts de munitions avant d’être abandonnés dans les années 60-70.Aujourd’hui, seuls les forts d’Uxegney et de Bois l’Abbé peuvent témoigner de cette période de l’histoire au grand public

Les différents éléments de la place

 

L’ouvrage d’infanterie du Bois de la Vigne

L’abri de combat de Dogneville

Le fort de Dogneville

La batterie annexe ouest

Le dépôt intermédiaire de Dogneville

Le secteur de Dogneville

L’abri de combat Haye du Pin

L’ouvrage d’infanterie de Saint-Adrien

L’abri de combat Saint Limon

Le dépôt intermédiaire de Sainte-Limon

L’abri de combat Longchamp Nord

Le fort de Longchamp

Le retranchement d’infanterie ouest de Longchamp

Le retranchement d’infanterie est de Longchamp

La batterie cuirassée de 155R

La  batterie cuirassée de155C

L’ouvrage d’infanterie de Longchamp Sud

Le secteur de Longchamp

Les terrains d’aviation

La batterie de la Voivre

Le magasin de secteur du Saut-le-Cerf

L’ouvrage d’infanterie de la Boucherante

L’abri de combat Bois des Sots

L’abri de combat de Deyvillers

L’ouvrage de Deyvillers

L’ouvrage d’infanterie du Saint-Oger

L’ouvrage d’infanterie des Adelphes

Le fort des Adelphes

Secteur Adelphes - Deyvillers

L’abri de combat Malgré-moi

Le dépôt intermédiaire des Carrières

Le fort de Razimont

L’ouvrage d’infanterie de Préfoisse - A

L’abri de combat de Préfoisse

L’ouvrage d’infanterie de Vorpaille - B

La redoute de Vorpaille

L’ouvrage d’infanterie de Sainte Barbe - C

L’abri de combat de Sainte-Barbe

L’ouvrage d’infanterie de Cumay - D

La redoute d’infanterie de Cumay

Le fort de La Mouche

Secteur  Razimont - la Mouche

Le magasin de secteur de la Vierge

Le fort d’Arches

Le dépôt intermédiaire du Bois d’Arches

Les redoutes d’infanterie du Bois d’Arches

Le réduit du Bois d’Arches

Le fort du Bambois

La redoute d’infanterie de Conefosse

Le dépôt intermédiaire de l’Etang de Bult

La redoute d’infanterie de Viragoutte

Le réduit des Friches

La batterie Est

La batterie ouest

La redoute d’infanterie de Naymont

Le fort du Roulon

La redoute d’infanterie Nord du Roulon

Secteur Bois d’Arches, Roulon

Le réduit A du Thiéha

La batterie B

La batterie C

La batterie D

Le tunnel du Thiéha

La redoute d’infanterie de la Grosse Poichotte

Les redoutes d’infanterie de Renaubier

La redoute d’infanterie du cavalier sud

Le fort de Girancourt

La redoute Nord d’infanterie de Girancourt

Les ouvrages de Chaumousey

Le dépôt intermédiaire de Chaumousey

L’ouvrage d’infanterie de Bouzey

La batterie de Sanchey

L’ouvrage d’infanterie de Sanchey

Secteur Thiéha - Sanchey

La station radiotélégraphique de la Cense Billot

Le magasin de la Cense Billot

Le magasin de secteur de Saint Antoine

Le magasin central de Bois le Duc

Le magasin central de Beau Désir

Le magasin de secteur du Haut d’Olima

Le magasin central de Chantraine

Le magasin de secteur de la Louvroie

Le parc à dirigeables de la Louvroie

L’ouvrage d’infanterie Uxegney-sud

Le fort d’Uxegney

L’ouvrage d’infanterie  Uxegney-Nord

Le fort de Bois l’Abbé

Le fort de la Grande Haye

L’abri de combat Haye  du Doyen

Le magasin de Golbey

L’ouvrage d’infanterie de la Seurie

Secteur Uxegney - Golbey

Les ouvrages de la Justice

Le dépôt intermédiaire de Beau-site

Les ouvrages de Laufremont

Les ouvrages de Chantraine

Le Noyau central

Les casernes

Les batteries d’artilleries

Divers

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Carte de la place forte ou du camp retranché d’Epinal

Le camp de la Riolante à Longchamp Coll. VAUBOURG. Cédric

Les casernes Schneider  Coll. VAUBOURG. Cédric

Une locomotive Péchot au port Coll. VAUBOURG. Cédric

Un convoi quai de Dogneville à Epinal Coll. VAUBOURG. Cédric

L’entrée du terrain d’aviation de Dogneville Coll. Lionel PRACHT

Le magasin de l’étang de Chantraine. Coll. VAUBOURG Cédric

Manœuvres d’affût-Trucs Coll. VAUBOURG. Cédric

Manœuvres de pièces Coll. Lionel PRACHT

Manœuvres de pièces Coll. Lionel PRACHT

Voie de 60 dans la vallée d’Olima. 

Coll. VAUBOURG Cédric

Le terrain d’aviation de Dogneville.

Coll. VAUBOURG Cédric

Le camp de la Riolante à Longchamp. Coll. VAUBOURG Cédric

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