Le fort du Bourcet est un petit ouvrage d’interdiction du nord-est de la place construit en contre-bas du fort du Saint-Eynard à 480 mètres d’altitude. Son rôle est de barrer la Haute vallée de l’Isère. Il croise aussi le feu de son artillerie avec celui du fort des Mûriers pour se défendre mutuellement. Son armement est renforcé par 3 batteries d’artillerie annexes appelées batterie basse n°1, batterie de l’Essarton N°2 et batterie de Jaux N°3

Un canon de 155L sur le fort avant la Grande guerre

Collection Lionel PRACHT

Projet de modernisation

 

· 1910 Construction d’un magasin de secteur à Corenc.

· 1910 Installation de 1500 mètres de voie de 60 entre le magasin de secteur de Corenc, le fort et les batteries extérieures. Le transport du matériel sera assuré par 4 wagonnets. A défaut, le matériel devrait être réquisitionné chez les entrepreneurs de la ville à la mobilisation.

 

Modernisations

 

· 1914 Construction de deux batteries d’artillerie annexes N°2 de l’Essarton et N°3 de Jaux à la mobilisation d’après un projet approuvé par le Ministre en 1913

Armement du fort et cuirassements installés entre 1879 et 1913

Le fossé du fort et le chemin de ronde derrière le mur d’escarpe semi-détaché.

Cliché VAUBOURG Julie

Le cartouche du fort au dessus de l’entrée du casernement

Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie

L’escalier central derrière les chambrées troupe.

Cliché VAUBOURG Cédric

La porte du magasin de l’intendance.

 Cliché VAUBOURG Julie

La galerie de la sortie d’infanterie dans le fossé.

Cliché VAUBOURG Cédric

A droite la sortie d’infanterie dans le fossé.

Cliché VAUBOURG Cédric

Les dessus du fort près du magasin à poudre

Cliché VAUBOURG Cédric

La porte de la cuisine officiers.

 Cliché VAUBOURG Cédric

Le fossé de tête. Cliché VAUBOURG Julie

Vestige d’une verrière métallique d’un des puits d’aération du magasin à poudre. Cliché VAUBOURG Julie

Une plateforme de tir du fort.

Cliché VAUBOURG Cédric

www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales

Rectangle à coins arrondis: Haut de page

Aujourd’hui, le fort est en bon état, il appartient à un privé qui a aménagé son entreprise dans le casernement. Son accès est interdit sans autorisation.

L’armement du fort à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart du fort

4 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 500 coups/pièce.

2 mortiers lisses de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce.

2 mortiers lisses de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce.

2 sections de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1900

approvisionnées de 43008 cartouches par section.

 

Cuirassements et casemates

Aucun

 

Défense des fossés

 

Pas de pièce de flanquement la défense des fossés s’effectue aux fusils

depuis le chemin de ronde.

 

Total 12 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs du secteur du fort en 1914

 

Batteries d’artillerie

La batterie N°1 annexe Basse est armée de 6 canons de 120 long sur affût SP  approvisionnés à 600 coups/pièce qui sont dirigés vers le clocher de Saint-Nazaire.

 

La batterie N°2 de l’Essarton est armée de 4 canons de 120 long sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce. Cette batterie doit être construite au plus tard à la mobilisation afin de sortir les pièces de gros calibre du fort, en attendant l’armement est placé en réserve dans la cour du fort.

 

La batterie N°4 de Jaux est armée de 2 canons de 155 long sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce. Cette batterie doit être construite au plus tard à la mobilisation afin de sortir les pièces de gros calibre du fort, en attendant l’armement est placé en réserve dans la cour du fort.

 

Ouvrages d’infanterie

Aucun

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

Dépôts intermédiaires

Aucun

Magasins de secteur

Aucun

Communication liaison optique extérieure

Aucune

En 1914, le fort du Bourcet est un ouvrage de deuxième ligne non modernisé en maçonnerie. Son armement principal est placé à l’air libre.

Equipement du fort en 1914

Les casernements du fort.

  Cliché VAUBOURG Cédric

Carte postal d’avant guerre de la vue sur le fort du Bourcet et la batterie d’artillerie basse. Collection Lionel PRACHT

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

 

Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front.

En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

En 1917, le fort désarmé sert de base arrière.

Le fossé de tête du fort. Cliché VAUBOURG Julie

Le magasin aux projectiles au sous sol du casernement.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une traverse abri du fort. Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée du fort.

Cliché VAUBOURG Julie

Détail du garde fou à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie

La grille de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie

Le casernement à 2 niveaux.

Cliché VAUBOURG Cédric

Détail de la façade du casernement

Cliché VAUBOURG Julie

La façade du sous sol du casernement à 2 niveaux.

Cliché VAUBOURG Julie

Le casernement à 2 niveaux.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le casernement à 2 niveaux. Cliché VAUBOURG Cédric

Le casernement du coté de la cuisine. Cliché VAUBOURG Julie

Une chambrée troupe. Cliché VAUBOURG Julie

La galerie de la sortie d’infanterie dans le fossé.

Cliché VAUBOURG Cédric

Un puits de lumière dans la galerie de la sortie d’infanterie dans le fossé. 

Cliché VAUBOURG Julie

La sortie d’infanterie dans le fossé.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le fossé de gorge du fort.

 Cliché VAUBOURG Julie

· Accueil

· Le système Séré de Rivières

· Le général Séré de Rivières

· Les éléments des forts

· L’armement des forts

· Les forts de France

La place de Verdun

Les hauts de Meuse

La place de Toul

La place de Langres

La trouée de Charmes

La place d’Epinal

La Haute Moselle

La place de Belfort

La trouée de Belfort

La place de Besançon

La place de Dijon

Pontarlier-Rideau du Jura

La place d’Albertville

Le secteur de Chaumousey

La haute Maurienne

La place de Bourg-st-Maurice

La place de Lyon

La place de Grenoble

La Bastille

Le fort Rabot

L’enceinte de ville

La batterie du Quichat

La batterie de Néron

Le fort du Saint-Eynard

Poste du Saint-Eynard

Magasin du Saint-Eynard

Batterie N°1

Batterie N°2

Batterie N°3

Le fort du Bourcet

Batterie annexe Basse N°1

Batterie N°2 de l’Essarton

Batterie N°3 de Jaux

Le fort du Mûrier

Magasin du Mûrier

Batterie annexe Basse N°1

Batterie N°2

Batterie N°3

Batterie Annexe Haute N°4

Poste de Combloup

Le fort des Quatre Seigneurs

Magasin des 4 Seigneurs

Batterie annexe N°1

Batterie N°3

Batteries N°3bis et N°4

Le fort de Montavie

Magasin de Montavie

Batterie N°1

Batterie N°2

Batterie N°2 bis

Le fort de Comboire

Batterie N°1 et 1 bis

Batterie N°2

Le poste des Moucherottes

Batterie B des Engenières

Batterie C des Engenières

La place de Briançon

La place de Tournoux

L’avancée de Nice

La place de Nice

· L’armée française

· Les forts visitables

· Liens

· Contact

· Qui sommes nous ?

· Mise à jour

· Statistiques

· Bibliographie

· Attention

Le fort du Bourcet et le secteur du Bourcet

Dates de construction

Coût des travaux en 1880

 

Effectif prévu 322 hommes en 1881

· avril 1875 - mai 1879

· 804 000 Fr or

 

· 10 officiers, 12 sous officiers et 242 soldats

· Pas d’écurie, ni d’infirmerie

· 2 officiers et 54 soldats à la batterie annexe

 

1879

1884

1890

1913

Pièces de rempart

du fort et de la batterie annexe basse

2 canons de 155 L

13 canons de 24

4 mortiers de 15

4 mortiers de 22

2 canons de 155 L

4 canons de 138

10 canons de 120 L

2 mortiers de 15

2 mortiers de 22

2 canons de 155 L

10 canons de 120 L

4 canons de 95

2 mortiers de 15

2 mortiers de 22

2 sections de mitrailleuses

Cuirassements et casemates

 

Défense

des fossés

Pas de pièce de flanquement la défense des fossés s’effectue aux fusils depuis le chemin de ronde.

Nb de pièces

23

20

20

24

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernements en maçonnerie

Capacité des deux magasins à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

· Aucun

· 212 places couchées

· 115,6 tonnes de poudre noire à la construction du fort

· 816 500 cartouches à la construction du fort

Cuisine

Boulangerie

 

Puits et citernes

 

Pont de l’entrée principale

· 1 cuisinière type Choumara

· Pas de four à pain mais un four portatif de 180 rations modèle Lespinasse est prévu à la mobilisation

· Pas de puits, ni de citerne le fort possède une fontaine alimentée par une source abondante voisine du fort

· 1 pont à bascule en dessous

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

 

 

Chauffage des locaux

Eclairage en 1914

· Aucune

· Avec le bureau central de la place à l’école de l’artillerie grâce à un appareil Morse et un microphone système Ader.

· 6 poêles de différents modèles

· Eclairage de l’intérieur du fort grâce à 10 chandeliers en cuivre, 17 chandeliers en fer blanc, 15 lampes de 10 lignes et 10 lampes portatives. Il n’y a pas d’éclairage pour les fossés.

Garnison normale prévue au fort en 1914

 

· Infanterie : 1 compagnie du 106Regiment d’infanterie Territorial de Bourgain

· Artillerie : 1/4 de la 27ème batterie du 11ème régiment d’artillerie à pied et 1/4 de la 16ème batterie du Groupe Territorial du 11ème Régiment d’artillerie à Pied

· Auxiliaires des places fortes : 150 hommes

· Génie : 1/2 section de la 1ère compagnie du 14ème Bataillon Territorial

· Télégraphie : 2 sapeurs télégraphistes

· COA : 5 hommes

· Service médicaux : 1 infirmier

Garnison normale pour le 3ème secteur en 1914 en dehors des fortifications

(Bastille - Quichat - Neyron - Saint-Eynard et Bourcet)

 

· Infanterie : 5 compagnie 1/2 du 105ème Régiment d’infanterie en réserve de secteur.

· Artillerie : Aucun

· Auxiliaires des places fortes : Aucun

· Génie : Aucun

· Télégraphie : 8 sapeurs télégraphistes au centre du secteur

· COA : 9 hommes au centre du secteur

· Service médicaux : Aucun