·  Accueil

· Le système Séré de Rivières

· Le général Séré de Rivières

· Les éléments des forts

· L’armement des forts

· Les forts de France

La place de Verdun

Les hauts de Meuse

La Place de Toul

La place de Langres

La trouée de Charmes

La place d’Epinal 

L’ouvrage du Bois de la Vigne

L’abri de combats de Dogneville

Le fort de Dogneville

La batterie annexe ouest

Le dépôt de Dogneville

Le secteur de Dogneville

L’abri de combats Haye du Pin

L’ouvrage de Saint Adrien

L’abri de combats St Limon

Le dépôt de Sainte Limon

L’abri de combats Longchamp N

Le fort de Longchamp

Le retranchement ouest

Le retranchement est

La batterie cuirassée de 155R

La  batterie cuirassée de155C

L’ouvrage de Longchamp Sud

Le Secteur de Longchamp

Les terrains d’aviation

La batterie de la Voivre

Le magasin du Saut le Cerf

L’ouvrage de la Boucherante

L’abri de combats Bois des Sots

L’abri de combats de Deyvillers

L’ouvrage de Deyvillers

L’ouvrage du Saint-Oger

L’ouvrage des Adelphes

Le fort des Adelphes

Secteur Adelphes - Deyvillers

L’abri de combats Malgré-moi

Le dépôt des Carrières

Le fort de Razimont

L’ouvrage de Préfoisse - A

L’abri de combats de Préfoisse

L’ouvrage de Vorpaille - B

La redoute de Vorpaille

L’ouvrage de Ste Barbe - C

L’abri de combats de Ste-Barbe

L’ouvrage de Cumay - D

La redoute de Cumay

Le fort de La Mouche

Secteur  Razimont - la Mouche

Le magasin de la Vierge

Le fort d’Arches

Le dépôt du Bois d’Arches

Les redoutes du Bois d’Arches

Le réduit du Bois d’Arches

Le fort du Bambois

La redoute de Conefosse

Le dépôt de l’Etang de Bult

La redoute de Viragoutte

Le réduit des Friches

La batterie Est

La batterie ouest

La redoute de Naymont

Le fort du Roulon

La redoute Nord du Roulon

Secteur Bois d’Arches, Roulon

Le réduit A du Thiéha

La batterie B

La batterie C

La batterie D

Le tunnel du Thiéha

La redoute de la Grosse Poichotte

Les redoutes de Renaubier

La redoute du cavalier sud

Le fort de Girancourt

La redoute Nord de Girancourt

Les ouvrages de Chaumousey

Le dépôt de Chaumousey

L’ouvrage de Bouzey

La batterie de Sanchey

L’ouvrage de Sanchey

Secteur Thiéha - Sanchey

La station de la Cense Billot

Le magasin de la Cense Billot

Le magasin de Saint Antoine

Le magasin de Bois le Duc

Le magasin de Beau Désir

Le magasin d’Olima

Le magasin de Chantraine

Le magasin de la Louvroie

Le parc de la Louvroie

L’ouvrage Uxegney-sud

Le fort d’Uxegney

L’ouvrage Uxegney-Nord

Le fort de Bois l’Abbé

Le fort de la Grande Haye

L’abri de combats Haye  du Doyen

Le magasin de Golbey

L’ouvrage de la Seurie

Secteur Uxegney - Golbey

Les ouvrages de la Justice

Le dépôt de Beau-site

Les ouvrages de Laufremont

Les ouvrages de Chantraine

Le Noyau central

Les casernes

Les batteries d’artilleries

Divers

La Haute Moselle

La place de Belfort

La trouée de Belfort

· L’armée française

· Les forts visitables

· Liens

· Contact

· Qui sommes nous ?

· Mises à jour

· Statistiques

· Bibliographie

· Attention

Le fort d’Arches est l'un des premiers forts construits dans le secteur d’Epinal, il fait parti du rideau de la Haute Moselle, mais en 1900, il est rattaché à la place forte d’Epinal comme position avancée. Il se situe au dessus des villages d’Arches et de Pouxeux en rive gauche de la Moselle à 475 mètres d’altitude. Sa mission est de surveiller les débouchés des vallées de la Vologne et de la Moselle. Il empêche aussi le contournement par le sud de la place d’Epinal et il assure la défense des intervalles entre les deux ouvrages voisins, les forts du Parmont et de la Mouche. Son armement est renforcé dès 1876 vers la vallée de la Vologne par les deux premières casemates Mougin en fer laminé et par une batterie d’artillerie qui est placée en avant de l’ouvrage. 

Photo allemande de l’entrée du fort d’Arches en 1940.

Collection Lionel PRACHT

Pendant la première guerre mondiale, des canons anti aériens placés dans le secteur tireront à plusieurs reprises sur des avions et des aéronefs qui étaient venu bombarder la place.

En juin 1940, le fort ne possède plus que son armement sous tourelles mais les quelques hommes qui s’y trouvent doivent l’évacuer pour aller au fort d’Uxegney, car la tourelle de 155L ne tourne plus du fait du manque d’entretien et de la dilatation à cause de la chaleur de cette fin de printemps. Les allemands prendront l’ouvrage sans combattre avant de le ferrailler complètement en 1943 sous l’organisation Todt.

Aujourd’hui, le fort est relativement en bon état malgré les tags qui recouvrent les murs. Il appartient à la commune de Pouxeux qui le loue au conservatoire des sites naturels de Lorraine pour la protection des chauves souris. Son accès est interdit.

L’armement du fort à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart du fort

8 canons de 120 long sur affût SP approvisionnés à 700 coups/pièce

dont 4 sont placés sur 2 plateformes de tir bétonnées

8 canons de 90 approvisionnés à 600 coups/pièce.

4 mortiers de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce.

1 section de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907 approvisionnée de 43200 cartouches.

 

Cuirassements et casemates

1 tourelle Galopin modèle 1890 armée de 2 canons de 155 long approvisionnés

à 1000 coups/pièce. Elle possède un tube de rechange et un observatoire cuirassé.

4 tourelles de mitrailleuses GF4 armées chacune de 2 mitrailleuses Hotchkiss   approvisionnées de 57600 cartouches.

2 observatoires cuirassés de commandement équipé d’un poste de commande pour la manœuvre électrique de la tourelle de projecteur

4 guérites blindées de rempart.

1 tourelle de projecteur équipée d’un projecteur électrique à lampe à arc à miroir Mangin de 90 cm de diamètre dont la commande électrique s’effectue depuis les observatoires cuirassés de commandement.

 

Défense des fossés

2 coffres simples de contrescarpe armés chacun d’1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups/pièce.

1 coffre double de contrescarpe armé de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.

 

Total 29 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914

 

Batteries d’artillerie

Une batterie d’artillerie en terre à gauche du fort

Ouvrages d’infanterie

Un parapet d’infanterie extérieur équipé d’un abri de rempart et de deux guérites blindées

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

Dépôts intermédiaires

Aucun

Magasins de secteur

Aucun

Projets de modernisation

 

Projet de modernisation de 1893

· Construction d’un casernement bétonné de 300 places, renforcement des quelques communications intérieures, des deux casemates Mougin et remplacement de la caponnière double par un coffre double de contre escarpe.

· Installation d’une tourelle Galopin double modèle 1890

· Construction d’une galerie de 125 mètres du magasin sous roc à l’entrée de guerre et relier le fort au réseau de voie de 60 de la place d’Epinal

 

Modernisations

 

· 1877-1878 Installation de deux casemates Mougin en fer laminé N°1 et 2 armées d’un canon de 138 chacune qui surveille la vallée de la Vologne.

· 1885-1892 Construction d’une escarpe semi-détachée en maçonnerie pour remplacer l’escarpe en terre coulante

· 1890 - 1892 Renforcement de l’entrée, de l’infirmerie, de la galerie principale, de la boulangerie et du magasin à poudre en le modifiant en magasin aux vivres. Construction d’un casernement bétonné de 60 places et d’un magasin sous roc creusé à une profondeur de 10 mètres, relié au fort par deux monte charges

· 1890 - 1893 Construction dun casernement bétonné de 300 places, et d’une galerie reliant le magasin sous roc à la poterne sous le pont, renforcement des communications intérieures.

· 1897 Installation d’une tourelle Galopin double modèle 1890 et de trois observatoires cuirassés ( la tourelle effectue ses tirs de réception le 12/10/1897)

· 1890 - 1910 Installation d’une voie de 60 dans le fort et dans la rue des remparts pour le transport des munitions vers les pièces d’artillerie

· 1900 - 1910 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des caponnières puis des coffres de contrescarpe.

· 1900 - 1902 Installation des quatre tourelles de mitrailleuses qui seront prêtes à tirer en février 1902.

· 1900-1907 Construction d’une sortie d’infanterie extérieure, de deux batteries d’artillerie à treuils dans la rue des remparts qui permettent de masquer rapidement les pièces d’artillerie et suppression de la batterie d’artillerie annexe.

· 1996 - 1907 Renforcement d’une grande partie du fort et remplacement des trois caponnières par un coffre double et deux coffres simples de contrescarpe,

· 1900-1902-1911 Démontage des deux casemates Mougin en fer laminé car les tirs de la tourelle Galopin de 155L empêchent leur fonctionnement. Elles seront démontées et les morceaux de cuirassements resteront pendant plusieurs années sur les glacis du fort. En 1902, les plaques de toiture des deux casemates seront envoyées au fort de Dugny à Verdun pour renforcer l’observatoire cuirassé de la tourelle de 75 qui se situe près du fossé. Les restes des morceaux de cuirassements des deux casemates, soit près de 37,26 tonnes de ferraille, resteront sur les glacis du fort jusqu’en 1911.

· 1907 Construction d’une usine électrique équipée de 3 groupes électrogènes à vapeur, installation de l’éclairage et d’une ventilation électrique.

· Décembre 1907 Installation de la tourelle de projecteur équipée d’un projecteur Fresnel de 90 cm de diamètre.

· 1912, Les morceaux restant sur le glacis d’une casemates Mougin en fer laminé serviront à une expérience. Il s’agit d’essais de résistance sur le fer laminé avec de la mélinite. Ils seront ensuite vendus au domaine.

· 1914 - 1915 Installation de plusieurs emplacements de défense anti-aérienne

Armement du fort et de la batterie d’artillerie annexe et cuirassements installés entre 1877 et 1912

En 1914, le fort d’Arches est un ouvrage avancé très moderne et très puissant de première catégorie de la 21ème région qui possède un casernement et des magasins à munitions à l’épreuve. Son armement principal est placé sous casemates bétonnées et sous tourelles cuirassées.

Equipement du fort en 1914

La boulangerie et son four en brique.

 Cliché VAUBOURG Julie

Le coffre simple du saillant 2 en  1940

Collection Lionel PRACHT

Photo allemande  prise depuis l’entrée du fort vers le

casernement bétonné en 1940. Cliché VAUBOURG Cédric

La cuisine du casernement bétonné.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une chambrée du casernement de paix remplie d’obus en 1940.

Collection Lionel PRACHT

La tourelle Galopin de 155L en position éclipsée et la tourelle

de  projecteur en batterie en 1940. Collection Lionel PRACHT

Photo allemande d’un observatoire de commandement en 1940.

Collection Lionel PRACHT

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

 

Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front.

En mars 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

En 1917, le fort est réarmé suite à la bataille de Verdun et les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes montées avec des sacs de terre et des rondins en bois, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades.

Le puits d’un des deux monte-charges reliant le magasin sous roc. 

Cliché  VAUBOURG Julie

La galerie principale du fort en 1940

Collection Lionel PRACHT

La galerie près du puits de la tourelle de projecteur menant à la tourelle Galopin de 155L.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’observatoire cuirassé de la tourelle Galopin de 155L et de la tourelle de projecteur en 1940.

Collection Lionel PRACHT

La cour de gauche des casernements du temps de paix

Cliché VAUBOURG Cédric

Photos allemandes de l’entrée du fort et d’un observatoire cuirassé en 1940.

Collection Lionel PRACHT

La rampe d’accès au fort. Cliché VAUBOURG Cédric

L’accès au fort. Cliché VAUBOURG Julie

Le baraquement extérieur du fort. Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort .

 Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée et le pont dormant fabriqué par Eiffel.

Cliché de VAUBOURG Cédric

Détail du cartouche au dessus de l’entrée.

Cliché de VAUBOURG Cédric

L’entrée et le pont dormant fabriqué par Eiffel.

Cliché de VAUBOURG Cédric

Détail de la porte blindée

Cliché VAUBOURG Julie

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

L’entrée du fort et son corps de garde. Cliché VAUBOURG Cédric

La porte blindée et le dessus du pont à effacement latérale.

Cliché VAUBOURG Cédric

La galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie

La citerne à pétrole de l’usine électrique.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’emplacement d’une pompe à eau

Cliché VAUBOURG Julie

Le pont à effacement latérale . Cliché de VAUBOURG Cédric

Le corps de garde intérieur. Cliché de VAUBOURG Cédric

www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales

Dates de construction

Coût des travaux en 1882

 

Effectif 354 hommes

· 1 juin 1875 – 15 octobre 1877

· 1 499 780 Fr or

 

· 10 officiers, 36 sous-officiers et 308 soldats

· 1 infirmerie pouvant recevoir 40 malades

· 1 écurie pouvant recevoir 6 chevaux

 

1877

1879

1881

1906

1912

Pièces de rempart

du fort

4 canons de 12

4 canons de 138

2 canons de 7

2 obusiers de 22

 4  mortiers de 22

3 canons de 4 de campagne

3 canons de 120 long

5 canons de 138

6 canons de 7

4 mortiers de 22

3 canons de 4 de campagne

4 canons de 155 long

7 canons de 138

4 canons de 7

4 mortiers de 22

8 canons de 120 long dont 4 sont placés sur

2 plateformes de tir bétonnées

8 canons de 90

4 mortiers de 22

Cuirassements et casemates

2 casemates Mougin en fer laminé

armées de 1 canon de 138 sur affût de casemate chacune

1 tourelle Galopin double

4 tourelles de mitrailleuses

3 observatoires cuirassés

4 guérites blindées

1 tourelle Galopin double

4 tourelles de mitrailleuses

1 tourelle de projecteur

3 observatoires cuirassés

4 guérites blindées

Défense

des fossés

4 canons de 7

 4 canons à balles

4 canons révolver

 4 canons de 12 culasse

Batterie annexe

2 canons à balles

2 canons de 7

Désarmée

Nb de pièces

31

33

31

38

38

Effectif  maximum en 1916

· 169 hommes

Armement du fort fin 1915

· 1 tourelle Galopin double armée avec 380 obus

· 4 tourelles de mitrailleuses armées sans munition

· 3 coffres de contrescarpe armées de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions

Armement du fort fin 1917

· 1 tourelle Galopin double armée de 2000 obus/pièce

· 4 tourelles de mitrailleuses armées avec des munitions

· 3 coffres de contrescarpe armées de 4 canons révolver et 4 canons de 12 culasse avec leurs munitions. On y installe 8 mitrailleuses de flanquement sur des supports fixés au mur. Elles servent à remplacer une pièce défectueuse de flanquement

· Quelques mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

Effectif prévu de la répartition de la garnison de guerre dans

le fort en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909

 

· Etat Major de l’artillerie : 1 soldat

· Etat Major du Génie : 3 officiers, 3 soldats et 4 chevaux

· Direction des Services de l’intendance : 1 officier

· Infanterie : 4 officiers, 250 soldats et 1 cheval du 170ème RI

· Artillerie : 2 officiers et 210 soldats du 8ème régiment d’artillerie à pied

· Génie : 1 officier, 31 hommes et 1 cheval du 11ème Régiment du Génie

· Services divers : 4 télégraphistes

Soit un effectif de 11 officiers, 410 hommes et 6 chevaux

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure

 

· Infanterie : 2 officiers et 112 soldats du 170ème RI

· Artillerie : 4 officiers et 237 soldats du 8ème régiment d’artillerie à pied dont 1 gardien de batterie et 30 auxiliaires de place forte

· Génie et services divers : 3 télégraphistes

Soit un effectif de 388 hommes

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité du magasin à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

 

 

· 282 places assises et 380 places couchées

· 147 places couchées

· 45 tonnes de poudre noire à la construction du fort

· 600000 cartouches à la construction du fort

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

 

Pont de l’entrée principale

· 2 à 3 cuisinières de marque François Vaillant

· 1 four en brique de 200 rations et 1 four mobile de 180 rations

· 1 puits équipé d’une pompe électrique alimentant une citerne de 403m³

· 1 pont roulant à effacement latéral se possédant un pont dormant fabriqué par Eiffel

Communication liaison optique

 

Communication télégraphe électrique

 

Eclairage en 1914

· Les forts du Bambois à 7,28 km et de la Mouche à 6,96 km grâce à deux appareils optiques à pétrole d’un calibre 24.

· Avec le central militaire et civil de la place et avec le fort de rideau du Parmont

· Electrique et lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, Electrique et lampes à bougie pour les tourelles et oxyacétylénique pour les fossés.