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La batterie cuirassée de 75

Le dépôt G de Douaumont

L’abri de combat DV1

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L’abri de combat DV2

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L’ouvrage de Lorient

L’ouvrage du Muguet

L’ouvrage de Josémont

L’ouvrage C d’Hardaumont

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Projecteur du Bois Fumin

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La batterie 6-1 de Damloup

L’abri de combat VLL1

La station de Tavannes

L’ouvrage D de Laufée

La batterie 6-3 Bois de Laufée

Le magasin M8 de Fleury

Le dépôt B de Souville

Le fort de Souville

La tourelle Bussière annexe

Le dépôt C de Souville

La batterie 8-5 de l’hôpital

Le dépôt I de Tavannes

La batterie 8-6 du tunnel

La batterie 6-9 de Tavannes

Le tunnel de Tavannes

Le fort de Tavannes

La batterie de Mardi-Gras

Le projecteur de Mardi-Gras

L’abri de combat LLM1

Le magasin de la Renarderie

L’abri de combat LLM2

L’ouvrage E d’Eix

Le projecteur d’Eix

La batterie 1-2 de Moulainville

Le dépôt J de Moulainville

Le fort de Moulainville

L’abri de combat MD1

L’abri de combat MD2

L’ouvrage F de Manesel

L’ouvrage de la Croix Brandier

Le magasin de Belrupt M3

Le fort de Belrupt

L’ouvrage de Déramé

L’ouvrage G de Châtillon

L’abri de combat DR1

Le dépôt K  du Rozelier

Le fort de Rozelier

Le dépôt X du Rozelier

L’abri de combat RSS1

L’ouvrage P de Jaulny

L’ouvrage des Réunis

Dépôt W de Saint Symphorien

L’abri de combat RSS2

L’ouvrage F de St-Symphorien

L’abri de combat SSH1

Le magasin d’Haudainville M4

Le fort d’Haudainville

Le dépôt T d’Haudainville

L’abri de combat HLF1

La batterie 6-6 de l’Ollier

Le fort de Génicourt

L’ouvrage de la Falouse

L’abri de combat LFD1

L’abri de combat LFD2

Le dépôt V de Dugny

Le fort de Dugny

L’abri de combat DL1

Dépôt U de Dugny-Landrecourt

L’abri de combat DL2

Le fort de Landrecourt

L’abri de combat LR1

Le dépôt L de Landrecourt

L’ouvrage I du Chapitre

Le magasin Champ de la Gaille

L’abri de combat LR2

Le fort de Regret

La batterie annexe 3-7

Batteries 3-4 & 3-6 de Regret

L’ouvrage J de Baleycourt

Le dépôt M de Regret

L’abri de combat RS1

L’abri de combat RS2

Le fort de Sartelles

L’ouvrage K de Fromeréville

Le fort de la Chaume

Le dépôt N de la Chaume

L’abri caverne Sartelles Chana

Le dépôt Y de Chana

L’ouvrage de Chana

Le magasin de Lombut M6

L’ouvrage L de Germonville

Le dépôt O de Choisel

Le fort de Choisel

L’abri de combat CBB1

Le poste M des Bruyères

Le dépôt P de Bois-Bourrus

L’abri de combat CBB2

Le fort de Bois Bourrus

Le dépôt Z de Bois-Bourrus

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Aujourd’hui, le fort est toujours propriété de l’armée, il est complètement fermé et son accès est interdit.

Le fort de Génicourt est un fort avancé de la place de Verdun qui assure la liaison avec le rideau des Hauts de Meuse. Son emplacement se situe à 360 mètres d’altitude en rive droite de la Meuse au dessus du village de Génicourt. Sa mission est de surveiller la vallée de la Woëvre, celle de la Meuse et les intervalles entre les forts d’Haudainville et de Troyon. Son armement est complété par un ravelin équipé de 6 casemates à tir direct à la gorge de l’ouvrage. Le plan de ce fort et son architecture possèdent de grands points communs avec le celui de Troyon.

L’armement du fort à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart du fort

2 canons de 90 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

6 canons de 90 sur affût de campagne approvisionnés à 600 coups/pièce.

2 sections de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1900 approvisionnées de 43200 cartouches/section.

4 mortiers lisses de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce.

4 mortiers lisses de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce.

 

Cuirassements et casemates

4 casemates à tir indirect du ravelin de gorge armées de 4 canons de 120 long

approvisionnés à 700 coups/pièce.

 

Défense des fossés

1 caponnière double armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et

de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.

2 caponnières simples armées chacune d'1 canon révolver  approvisionné à 1800 coups

et d’un canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups/pièce.

2 coffres de courtine d’escarpe armés d'1 canon révolver  approvisionné à 1800 coups

et d’un canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups/pièce.

2 coffres de courtine d’escarpe armés chacun d’un canon de 12 culasse

approvisionnés à 150 coups/pièce pour la défense des fossés du ravelin.

 

Total 38 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914

 

Batterie d’artillerie

Aucune

Ouvrages d’infanterie

Aucun

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

Dépôts intermédiaires

Aucun

Magasins de secteur

Aucun

Projet de modernisation

 

Projet de construction de 1895

· Construction d’un casernement bétonné, d’une entrée de guerre, de deux galeries qui relient les magasins sous roc au fort. Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des trois caponnières. Coût des travaux du projet 445 000 Fr or.

 

Modernisations

 

· 1890 Construction de deux magasins sous roc creusés dans la contrescarpe du fossé de gorge du fort à une profondeur de 10 mètres

· 1900 - 1910 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus du mur de contre-escarpe des trois caponnières de tête.

Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1910

En 1914, le fort de Génicourt est un ouvrage avancé de première catégorie, de la 6ème région, peu modernisé. Il possède deux magasins sous roc à l’épreuve et son armement principal est placé à l’air libre.

Equipement du fort en 1914

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

 

· 8 septembre 1914, le fort tire quelques coups sur des troupes allemandes dans le secteur d’Amblonville et de Mouilly.

· Le 9 septembre 1914, le fort ouvre à nouveau le feu dans le secteur de Mouilly avant d’être bombardé par des obus de moyen calibre pendant une petite heure.

· A partir du 10 au 12 septembre 1914, le fort flanque les abords du fort de Troyon, avant d’être bombardé à deux reprises pendant une petite heure.

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front.

· En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

· Mars 1916 - 1918, Suite à la bataille de Verdun, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en sacs de terre et en rondins, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 d’une longueur de 1076 mètres est creusé sous l’ouvrage. La défense des abords est renforcée par les 6 premières cloches Pamart qui seront produites en 8 exemplaires. Elles ne possèdent qu’un créneau de tir et sont reliées au réseau de galeries de 17. Le fort est électrifié pour l’éclairage et la ventilation des locaux grâce à des groupes électrogènes.

· Septembre 1916, installation de 2 nouvelles Cloches Pamart à deux créneaux sur les glacis pour la défense rapprochée.

La galerie derrière les chambrées du casernement de troupe.

Cliché VAUBOURG Cédric

La rue des remparts. Cliché VAUBOURG Julie

Les casemates à tir indirect du ravelin de gorge.

Cliché VAUBOURG Julie

Vue aérienne du fort de Génicourt le 23 mars 1917. Collection Lionel PRACHT

L’entrée du fort au niveau du pont à effacement latéral du ravelin. Cliché VAUBOURG Cédric

Le corps de garde du ravelin Cliché VAUBOURG Cédric

Les casemates d’artillerie à tir indirect du ravelin.

Cliché VAUBOURG Cédric

Les casemates d’artillerie du ravelin. Cliché VAUBOURG Julie

Les casemates d’artillerie du ravelin et l’accès au poste optique.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le poste optique. Cliché VAUBOURG Cédric

L’accès au poste optique dans le ravelin.

Cliché VAUBOURG Julie

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

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Détail de l’architecture du fort

Cliché VAUBOURG Julie

Les restes du mécanisme du pont à bascule en dessous du fort. Cliché VAUBOURG Cédric

Le poste optique dans le ravelin. Cliché VAUBOURG Cédric

Une des deux entrées d’accès au ravelin. Cliché VAUBOURG Cédric

Les anciennes écuries aménagées en 1917 en usine électrique.

Cliché VAUBOURG Cédric

Les anciennes écuries aménagées en 1917 en usine électrique.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une pièce près de la deuxième entrée du ravelin. 

Cliché VAUBOURG Cédric

Une pièce près de la deuxième entrée du ravelin. 

Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie

Le fort de Génicourt ou fort Moskwa

Photo allemande de l’entrée du fort en 1940. Collection Lionel PRACHT

Les casemates du casernement officiers

© VAUBOURG Cédric

 

1879

1884

1905

1907

1910

Pièces de rempart

du fort

8 canons de 155 long

8 canons de 120 long

6 obusiers de 22

2 mortiers de 22

5 canons de 155 long

8 canons de 120 long

6 canons de 5

2 obusiers de 22

2 mortiers de 22

4 canons de 155 court

8 canons de 95

8 canons de 90

8 canons de 95

8 canons de 90

4 mortiers de 22

Cuirassements et

casemates

4 casemates à tir indirect du fort armées de

4 obusiers de 24 de place

6 casemates à tir direct du Ravelin armées de

2 canons de 120 long

4 casemates à tir indirect du fort désarmées

6 casemates à tir direct du Ravelin armées de

3 canons de 120 long et de

3 canons de 155 long

4 casemates à tir indirect du fort désarmées

6 casemates à tir direct du ravelin de gorge armées

de 4 canons de 120 long 

Défense des fossés

12 canons de 4

12 canons à balles

4 canons révolver

8 canons de 12 culasse

6 canons révolver

8 canons de 12 culasse

Nb de pièces

54

41

39

39

38

Dates de construction

Coût des travaux en 1882

 

Effectif 725 hommes

· Mars 1878 – Décembre 1880

· 2 000 000 Fr or

 

· 21 officiers

· 32 sous-officiers

· 672 soldats

· 1 infirmerie pour 70 malades

· 1 écurie pour 10 chevaux

Armement du fort fin 1915

· Aucune pièce de rempart

· 4 caponnières et 4 coffres de courtine armés de 6 canons révolver et 8 canons de 12 culasse avec leurs munitions.

Armement du fort fin 1917

· Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

· 4 caponnières et 4 coffres de courtine armés de 6 canons révolver et 8 canons de 12 culasse avec leurs munitions.

· 6 cloches Pamart à 1 créneau armées d’une mitrailleuses et 2 cloches Pamart à deux créneaux armées d’une mitrailleuses.

Garnison normale prévue au fort en 1914

 

· Infanterie : 4 officiers et 217 soldats

· Artillerie : 2 officiers, 18 sous-officiers et 132 soldats

· Auxiliaires des places fortes : 68 hommes

· Génie : 1 officier, 4 sous officiers et 26 sapeurs

· Télégraphie : 3 sapeurs pour le réseau et 5 sapeurs pour le réseau optique

· COA : 3 officiers et 7 hommes

· Service médicaux : 1 médecin et 3 infirmier

· Gardien de batterie : 1 homme

· Soit un effectif de 8 officiers et 490 soldats

Répartition de la garnison en 1914 à la première heure renforcée par l’article 40 de la loi du 21 mars 1905

 

· Infanterie : 3 officiers et 197 soldats du 165ème RI

· Artillerie : 2 officiers et 78 soldats du 5ème régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers : 1 télégraphiste

Soit un effectif de 281 hommes

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité du magasin à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

 

 

· Aucun

· 715 places couchées

· 130 tonnes de poudre noire

· 704000 cartouches

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

· 1 à 3 cuisinières de marque François Vaillant

· 2 fours de 300 rations chacun

· 1 citerne de 550 m3

· 1 pont à effacement latéral + 1 pont levis à bascule en dessous

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

 

 

Eclairage en 1914

· Avec le fort de Dugny et celui de Troyon

· Le central à la citadelle de Verdun et le fort de Troyon  grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907 ou une boîte de forteresse

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et oxyacétyléniques pour les fossés.