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Aujourd’hui, le fort est en bon état, il fait parti des ouvrages à voir absolument. Il appartient à la municipalité de Saint-Geosmes qui le fait visiter par l’office du Tourisme de Langres à des groupes de plus de 20 personnes 

Le fort de la Bonnelle est construit à 476 mètres d’altitude sur un plateau au sud ouest de la place à 4320 mètres de la ville de Langres, entre les forts du Cognelot et de la Pointe de Diamant. Son rôle est de surveiller les routes d’accès qui donnent sur le plateau de Buzon, par les vallées de l’Aube et de l’Aujou.

Le fort est un ouvrage avancé de l’ancienne défense de la place, il a commencé à être construit juste avant le conflit Franco-prussien de 1870, mais il sera terminé par le Général Séré de Rivières qui modifiera l’ouvrage pour l'adapter au système polygonal.

L’armement du fort à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart de sûreté du fort

2 canons de 155 L approvisionnés à 600 coups/pièce à sortir du fort à la mobilisation pour les placer dans les batteries de mobilisation M22 et M24 une fois construites.

2 canons de 120 L approvisionnés à 600 coups/pièce à sortir du fort à la mobilisation pour les placer dans les batteries de mobilisation M23 et M25 une fois construites.

1 section de mitrailleuses de rempart approvisionnée à 43200 cartouches/section.

 

 

Armement emmagasiné en plus des pièces de remparts dans le fort.

Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort et les batteries de mobilisation M22, M23, M24 et M25 du secteur.

8 canons de 155 L approvisionnés à 600 coups/pièce.

10 canons de 120 L approvisionnés à 600 coups/pièce.

12 canons de 90 de campagne approvisionnés à 500 coups/pièce.

6 mortiers de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce.

 

Cuirassements et casemates

2 casemates à tir indirect désarmées

 

Défense des fossés

2 caponnières doubles armées chacune de 2 canons révolver

approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse

approvisionnés à 150 coups/pièce.

 

Total 50 pièces d’artillerie

 

 

 

 

 

 

 

Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914

 

Batteries d’artillerie

Détail des batteries de mobilisation du centre de résistance de la Croix d’Arles

Construire et armer la batterie M22 pour 6 canons de 155 L

Construire et armer la batterie M23 pour 6 canons de 120 L

Détail des batteries de mobilisation du centre de résistance de Noidant

Construire et armer la batterie M24 pour 6 canons de 155 L

Construire et armer la batterie M25 pour 6 canons de 120 L

 

Ouvrages d’infanterie

Ouvrage du Bois du Fays construit en 1888

Ouvrage de Noidant le Rocheux construit en 1891

Ouvrage du Bois de Champigny construit de 1887 à 1888

Ouvrage de la Croix d’Arles construit en 1888

 

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

Dépôts intermédiaires

Aucun

Magasins de secteur

Magasin de la Bonnelle construit vers 1890

Projet de modernisation

 

· Aucun projet connu

 

 

Modernisations

 

· 1885 Restructuration de l’ouvrage en transformant certains fossés en magasin à poudre et fossés couverts. Construction de deux caponnières pour défendre les fossés, de nouvelles traverses abris et d’une boulangerie dans le casernement.

 

Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1910

En 1914, le fort de la Bonnelle est un ouvrage non modernisé en maçonnerie classé en deuxième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. Il appartient à la 21ème région.

Equipement du fort en 1914

Etat du fort pendant la Première Guerre Mondiale

 

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front.

· En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

· En 1917, le fort sert de base arrière, il ne semble pas avoir été réarmé.

Photo allemande de 1940 de l’entrée du fort © Lionel PRACHT

Le passage entre les casemates des casernements troupes du fort

© VAUBOURG Julie

L’intérieur de la caponnière double du saillant 3

© VAUBOURG Cédric

La boulangerie du fort et son four de 300 rations de pains par jour

 © VAUBOURG Julie

Le fossé couvert de tête. © VAUBOURG Julie

L’entrée du fort de la Bonnelle © VAUBOURG Julie

Les allemands sur un char français au fort en 1940. © Lionel PRACHT

La façade des casemates officiers © VAUBOURG Julie

L’arrière du corps de garde. Cliché VAUBOURG Julie

Le passage de la galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie

Détail de la galerie de l’entrée avec ses portes d’époque .

 Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie

Détail du cartouche au dessus de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie

Le fossé de gorge et l’entrée du fort.

Cliché VAUBOURG Julie

L’arrière du corps de garde.

Cliché VAUBOURG Julie

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

Le casernement des officiers.  Cliché VAUBOURG Cédric

Le magasin à poudre de droite. Cliché VAUBOURG Cédric

Le magasin à poudre de droite. Cliché VAUBOURG Cédric

Une chambrée du casernement des officiers aménagée  dans une ancienne

casemate à tir indirect. Cliché VAUBOURG Cédric

L’arrière des chambrées des officiers.

Cliché VAUBOURG Julie

Le casernement des officiers. Cliché VAUBOURG Julie

Vue des dessus sur la galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie

Une galerie enveloppe du magasin à poudre de droite.

Cliché VAUBOURG Julie

Le sous sol du casernement des officiers. Cliché VAUBOURG Cédric

www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales

 

1878

1881

1907

1910

Pièces de rempart de sûreté du fort et de son enveloppe

1 canon de 155 L

4 canons de 138

30 pièces de rempart

3 mortiers lisses

3 canons de 155 L

2 canons de 138

2 canons de 120 L

2 canons de 90

2 canons de 95

2 canons de 155 L

2 canons de 120 L

Armement emmagasiné en plus des pièces de rempart dans le fort.

Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort et les batteries de mobilisation du secteur

3 canons de 155 L

11 canons de 138

7 canons de 24 de place

4 canons de 8

3 mortiers de 22

2 mortiers de 220

2 canons de 155 L

3 canons de 138

2 canons de 90

3 canons de 155 L

8 canons de 120 L

10 canons de 90 de SP

32 canons de 90 de campagne

Cuirassements et casemates

  2 casemates à tir indirect désarmées

Défense des fossés

8 canons de 12 de campagne

8 pièces de flanquement des fossés

4 canons révolver

4 canons de 12 culasse

Nombre de pièces

43

43

26

65

Dates de construction

Coût des travaux en 1885

 

Effectif 673 hommes

· 8 février 1869 - 31 décembre 1875

· 1 883 870 Fr.

 

· 13 officiers

· 50 sous-officiers

· 610 soldats

· 1 infirmerie pouvant recevoir 16 malades

· 1 écurie dans les baraquements de paix pour 4 chevaux

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité des 4 magasins à poudre

Capacité des magasins aux cartouches

 

 

· Aucun

· 673 places couchées

· + de 39,6 tonnes de poudre noire après 1885

· 1 000 000 munitions confectionnées et 12100 gargousses de 138

Cuisine

 

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

· 4 cuisinières de marque François Vaillant type SC de 200 rations chacune

· 1 four de 300 rations

· 1 puits d’un débit de 20 m3/jour alimentant une citerne 340m³

· 1 pont à bascule en dessous

Communication liaison optique

 

Communication télégraphe électrique

 

 

Eclairage en 1914

· Un appareil de calibre 14 en réserve à la place peut être affecté au fort si nécessaire.

· Avec le bureau central télégraphique de la caserne Dommartin grâce à une boîte de forteresse. L’effectif prévu est de 2 sapeurs télégraphistes après le 4ème jour de mobilisation

· Lampes à pétrole ou à bougie pour l’intérieur du fort, pas d’éclairage pour les fossés.