· Accueil

· Le système Séré de Rivières

· Le général Séré de Rivières

· Les éléments des forts

· L’armement des forts

· Les forts de France

La place de Maubeuge

Secteur Maubeuge - Verdun

La place de Reims

La place de Laon

La place de la Fère

La place de Verdun

Les hauts de Meuse

La Place de Toul

La place de Langres

La citadelle de Langres

Le  fort Saint-Menge et ses batteries annexes

L’ouvrage de Jorquenay

Le magasin de Jorquenay

L’ouvrage de Movange

L’ouvrage du Bois de la Montagne

Le magasin de la Manère

Le fort de Dampierre

Le magasin d’Orbigny au Val

Le magasin de Salicant

Le magasin de Plesnoy

Le fort de Plesnoy

La batterie N°1 du Plesnoy

La batterie N°2 du Plesnoy

La batterie N°3 du Plesnoy

La batterie N°4 du Plesnoy

Le fort de Peigney

Le magasin de Châtenay

Le fort de Montlandon

Le fort du Cognelot

La batterie du Pailly

Batterie du Mont

Le puits de la Fougère

L’ouvrage de la Croix d’Arles

Le puits de Grand Gorges

L’ouvrage du Bois de Champigny

Le fort de la Bonnelle

Le magasin de St Geosmes

Le puits de Champigny

Le puits des Dîmes

L’ouvrage de Noidant le Rocheux

L’ouvrage du Bois du Fays

L’ouvrage de Perrancey

Le magasin de Brévoines

Le magasin de la Pointe

Le fort de la pointe de Diamant

La batterie des Hums

La trouée de Charmes

La place d’Epinal

La Haute Moselle

La place de Belfort

La trouée de Belfort

La place de Besançon

La place de Dijon

Pontarlier-rideau du Jura

La place d’Albertville

· L’armée française

· Les forts visitables

· Liens

· Contact

· Qui sommes nous ?

· Mises à jour

· Statistiques

· Bibliographie

· Attention

En 1944, les Américains feront sauter la casemate à tir indirect pour tester leurs explosifs avant de s’attaquer à la ligne Siegfried.

Aujourd’hui, le fort est en très bon état, il appartient à un privé qui y a fait d’importants travaux de restauration dans le but d’un projet culturel et gastronomique.

Le fort de la pointe de Diamant est un ouvrage à cavaliers qui se situe au nord ouest de la place à 3120 mètres de la ville de Langres. Il est bâti à 470 mètres d’altitude à l’extrémité nord d’un plateau placé entre les vallées de la Bonnelle et de la Mouche. Son rôle est de surveiller la ligne de Chemin de fer Chaumont-Paris passant par la vallée de la Marne. Il défend aussi la route de Chatillon sur Seine, les plateaux de la rive gauche de la Mouche et les hauteurs du Chanoys qui dominent le fort de Saint Menge. Son armement est renforcé par la batterie annexe des Hums qui surveille la vallée de la basse Mouche et la route de Chatillon depuis Beauchemin jusqu’au bois de Chanoy.

L’armement du fort à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart de sûreté du fort

2 canons de 155 L approvisionnés à 600 coups/pièce à sortir du fort à la mobilisation pour les placer dans la batterie de mobilisation M27 une fois construite.

3 canons de 95 approvisionnés à 500 coups/pièce.

1 section de mitrailleuses de rempart approvisionnée à 43200 cartouches/section.

 

 

Armement emmagasiné en plus des pièces de remparts dans le fort.

Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort et les batteries de mobilisation M28, M26 et M27 du secteur.

3 canons de 155 L approvisionnés à 600 coups/pièce.

6 canons de 95 approvisionnés à 500 coups/pièce.

12 canons de 90 de campagne approvisionnés à 500 coups/pièce. (4 pièces sont prévues à la batterie des Hums)

2 mortiers de 27 approvisionnés à 300 coups/pièce.

6 mortiers de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce.

 

 

Cuirassements et casemates

2 casemates à tir indirect désarmées

 

Défense des fossés

2 caponnières doubles armées chacune de 2 canons révolver

approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse

approvisionnés à 150 coups/pièce.

 

Total 39 pièces d’artillerie

 

 

 

 

 

 

 

Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914

 

Batteries d’artillerie

Détail des batteries de mobilisation du centre de résistance de la Pointe

Approvisionner la batterie M28 pour 3 canons de 95

Construire et armer la batterie M27 avec 6 canons de 155 L

Construire et armer la batterie M26 avec 6 canons de 95

 

Ouvrages d’infanterie

Ouvrage de Perrancey construit en 1889

 

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

Dépôts intermédiaires

Aucun

Magasins de secteur

Magasin de la Pointe construit vers 1890

Magasin de Brévoines construit vers 1890

Projet de modernisation

 

 

· 1889 Construction d’un magasin sous roc dans le mur de contre-escarpe du fossé de gorge du fort

 

Modernisations

 

· 1885-1890 Construction d’une boulangerie dans l’ancienne casemate à tir indirect à l’entrée du fort car cette dernière ne résiste plus aux nouvelles pièces d’artillerie.

Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1910

En 1914, le fort de la Pointe de Diamant est un ouvrage non modernisé en maçonnerie classé en deuxième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. Il appartient à la 21ème région.

Equipement du fort en 1914

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

 

· 1914-1915 Renforcement de la galerie de fusillade de la caponnière double de tête avec du béton , elle sera équipée de goulottes lance grenades pour assurer sa protection des assauts. La caponnière de gorge recevra une visière de béton au dessus des embrassures.

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front.

· En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

· En 1917, le fort sert de base arrière, il ne semble pas avoir été réarmé.

Le casernement de troupe du côté droit du fort © VAUBOURG Julie

Le passage entre les casemates des casernements troupes du fort

© VAUBOURG Julie

L’extérieur de la caponnière double du saillant 2

© VAUBOURG Cédric

La boulangerie du fort et son four de 300 rations de pain par jour

 © VAUBOURG Julie

La caponnière double du saillant 4. © VAUBOURG Cédric

L’arrière du passage couvert de l’entrée du fort © VAUBOURG Julie

La façade du casernement officiers derrière l’entrée © VAUBOURG Cédric

Le magasin à poudre du fort à 4 créneaux. Cliché VAUVOURG Julie

Le fort de la Pointe de Diamant ou fort Defrance

Détail du cartouche au dessus de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie

Le fort vue depuis l’entrée extérieure. Cliché VAUBOURG Cédric

L’ancienne casemate à tir indirect transformée en boulangerie.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le fossé de gorge vue sur le pont dormant.  Cliché VAUBOURG Cédric

Détail du pont de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie

Vue sur le fort depuis l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric

Les créneaux du corps de garde extérieur

Cliché VAUBOURG Julie

Le fort vue depuis la route.

Cliché VAUBOURG Cédric

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales

Le casernement des officiers.  Cliché VAUBOURG Julie

Un puits de lumière près des vestibules des magasins à poudre.

Cliché VAUBOURG Cédric

La galerie principale derrière l’entrée du fort.

Cliché VAUBOURG Julie

Le casernement des officiers. Cliché VAUBOURG Cédric

Détail des restes du four à pain. Cliché VAUBOURG Cédric

Les latrines du temps de guerre des officiers.

Cliché VAUBOURG Julie

La galerie principale près des magasins à poudre.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une chambrée du casernement des officiers.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le casernement des officiers. Cliché VAUBOURG Julie

Un passage couvert près du magasin à poudre.

Cliché VAUBOURG Julie

 

1878

1881

1907

1910

Pièces de rempart de sûreté  du fort

1 canon de 155 L

2 canons de 138

17 pièces de rempart

2 mortiers lisses

1 canon de 155 L

2 canons de 120 L

1 canon de 138

2 canons de 90

2 canons de 155 L

Pièces de rempart de sûreté  de la batterie des Hums

2 canons de 95

1 canon de 95

Non armée

Armement emmagasiné en plus des pièces de rempart dans le fort.

Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort et les batteries de mobilisation du secteur

3 canons de 155 L

5 canons de 138

5 canons de 8

2 mortiers de 220

2 mortiers de 22

1 canon de 155 L

1 canon de 138

2 canons de 155 L

10 canons de 120 L

1 canon de 95 SP

3 canons de 95 de campagne

4 canons de 90 de SP

6 canons de 90 de campagne

Armement complet de la batterie des Hums

2 canons de 120 L

1 mortier de 22

1 canon de 95

4 canons de 90 de campagne

Cuirassements et casemates

  2 casemates à tir indirect désarmées

Défense des fossés

4 canons de 4 de montagne

4 canons à balles

8 pièces de flanquement des fossés

4 canons révolver

4 canons de 12 culasse

Nombre de pièces

33

27

18

40

Dates de construction

Coût des travaux en 1885

 

Effectif 360 hommes

· 25 octobre 1874 - 1 avril 1877

· 804 350 Fr.

 

· 8 officiers

· 18 sous-officiers

· 334 soldats

· Aucune infirmerie

· Aucune écurie

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité des 4 magasins à poudre

Capacité des magasins aux cartouches

 

 

· Aucun

· 360 places couchées

· 72 tonnes de poudre noire

· 500 000 munitions confectionnées et 7100 gargousses de 138

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

 

 

Pont de l’entrée principale

· 1 cuisinière de marque François Vaillant type SC de 340 rations

· 1 four de 250 rations

· 1 citerne Rouby de 233 m³

· 1 puits d’un débit de 35 m³/ heure alimentant une citerne 152 m³ sous le casernement de la troupe

· 1 pont à bascule en dessous

Communication liaison optique

 

Communication télégraphe électrique

 

 

Eclairage en 1914

· Un appareil de calibre 14 en réserve à la place peut être affecté au fort si nécessaire.

· Avec le bureau central télégraphique de la caserne Dommartin grâce à une boîte de forteresse. L’effectif prévu est de 2 sapeurs télégraphistes après le 4ème jour de mobilisation

· Lampes à pétrole ou à bougie pour l’intérieur du fort, pas d’éclairage pour les fossés.