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L’ouvrage du Mont-Chauve de Tourette

Rectangle à coins arrondis: Retour

L’ouvrage ou fort du Mont-Chauve de Tourette est construit au nord de la place de Nice à 785 mètres d’altitude sur le sommet du même nom, à un kilomètre de son voisin le fort du Mont-Chauve d’Aspremont

Son principal rôle est de gêner les attaques contre la principale zone de défense en arrière et de contrebattre l’artillerie ennemie. Il avait ainsi pour mission de compléter  les feux de son voisin  sur  la  région  de  Levens,  la vallée du Rio Sec et le col de Châteauneuf.

Cette fortification édifiée en maçonnerie de moellons après la crise de l’obus torpille bénéficiera d’une protection naturelle face aux nouveaux obus puisqu’elle sera construite sous le roc et son entrée sera construite en béton spécial.

L’armement de l’ouvrage à la veille de la Grande guerre

 

 

Pièces de rempart de l’ouvrage

3 canons de 120 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

 

 

Cuirassements et casemates

Aucun

 

Défense des fossés

Aux fusils depuis trois bastionnets ou depuis le chemin de ronde

 

Total 3 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité de l’ouvrage en 1914

 

 

Batteries d’artillerie

La batterie de Rimiez n’est pas armée.

La batterie de Guigo n’est pas armée, elle doit posséder un armement à la mobilisation de 3 canons de 120 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

La batterie de Gayra n’est pas armée, elle doit posséder un armement à la mobilisation de 3 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 500 coups/pièce.

La batterie annexe de Tourette n’est pas armée, elle doit posséder un armement à la mobilisation de 3 canons de 120 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

 

Ouvrages d’infanterie

Aucun

 

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

 

Dépôts intermédiaires

Un magasin de batterie pour approvisionner la batterie annexe de Tourette

 

Magasins de secteur

Aucun

Projet de modernisation

 

· Aucun

 

Modernisations

 

· 1895 Amélioration des parapets d’infanterie.

En 1914, l’ouvrage du Mont-Chauve de Tourette est un ouvrage modernisé de première catégorie possédant des locaux protégés des nouveaux obus. Il appartient à la 15 ème région et son armement principal est placé à l’air libre.

Equipement de l’ouvrage en 1914

L’entrée de l’ouvrage. © Jean-Philippe Guichard

Une chambrée de troupe ayant conservé la partie métallique des lits.

©Alain LOVINY

La façade des casernements sous-roc. © Jean-Philippe Guichard

L’ouvrage après la Grande Guerre

 

Après la Première Guerre Mondiale, l’ouvrage est occupé par les troupes qui stationnent dans le secteur, puis par l’occupant pendant la Seconde Guerre Mondiale.

Après le second conflit Mondial, l’ouvrage tombe dans l’oubli pendant de longues années avant d’être utilisé par les douanes comme stand de tir.

Aujourd’hui, cette fortification a subi quelques dégradations lors de son abandon. Elle appartient à la commune de Tourette-Levens qui a transmis la gestion à un club de tir local.

Vue sur le casernement depuis la galerie de l’entrée de l’ouvrage © Alain LOVINY

Armement de l’ouvrage et cuirassements installés entre 1891 et 1913

Etat de l’ouvrage pendant la Première Guerre Mondiale

 

Pendant la Première Guerre Mondiale, l’ouvrage est utilisé comme base arrière. II sera complètement désarmé fin 1915, de ses pièces de rempart et de ses munitions qui seront envoyées sur le front.

Vestige d’un des rares pont levis Ardagt amélioré à l’entrée de l’ouvrage.

© Jean-Philippe Guichard

Un des bastionnets de l’ouvrage. © Alain LOVINY

La façade des casernements sous-roc. © Alain LOVINY

Dates de construction

Coût des travaux en 1914

 

Effectif

· 1889- 1890

· 217 400 Frs

 

· Environ 100 hommes

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernements en maçonnerie

Capacité du magasin à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

 

 

· Environ 100 places

· Aucune

· Aucun

· Un magasin à munitions

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

 

 

Pont de l’entrée principale

· 1 cuisinière de marque François Vaillant

· Pas de boulangerie le pain provient du fort du Mont-Chauve d’Aspremont.

· Plusieurs citernes alimentées par les eaux de pluie

· Un pont levis à bascule Ardagt amélioré

Communication liaison optique

 

Communication télégraphe électrique

 

 

 

Eclairage en 1914

· Aucune

· Avec le quartier général du Gouverneur de la place et avec l’ouvrage du Mont-Chauve d’Aspremont grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907.

· Lampes à pétrole et à bougie pour l’intérieur du fort.

 

1891

1913

Pièces de rempart de l’ouvrage

3 canons de 120 sur affût SP

 

Cuirassements et casemates

 

Batterie annexe de l’ouvrage

3 canons de 120 sur affût SP

Défense des fossés

Les fossés sont défendus aux fusils

Nb de pièces

6

6