Après la grande guerre, la citadelle n’aura plus un grand rôle stratégique.

Pendant la seconde Guerre Mondiale, elle sera partiellement ferraillée par l’occupant sous l’organisation Todt, puis elle traversera ensuite une longue traversée du désert se recouvrant peu à peu de végétation avant d’être récupérée par la municipalité.

Aujourd’hui, ce patrimoine exceptionnel est très bien entretenu, il mérite assurément le détour, malgré certaines bâtisses datant de 1632 en très mauvais état dont la rénovation serait très coûteuse.

Plus de renseignements pour les visites: http://www.tourisme-montmedy.fr/montmedy-citadelle.php

La citadelle de Montmédy n’est pas construite par le Général Séré de Rivières, mais sous le règne de Charles Quint en 1545. Elle est placée sur un éperon rocheux à 300 mètres d’altitude au dessus de la ville basse.

A sa construction, elle était tournée contre la France, car elle faisait partie des Pays-Bas Espagnol. Mais Louis XIV la récupère après un long siège en 1657. Il demanda à Vauban de la renforcer en surélevant ces murailles, en réaménageant les fossés, les parapets d’infanterie et en consolidant les fortifications extérieures.

Pendant la guerre de 1870, la citadelle sera très bombardée par près de 3000 à 6000 obus causant quelques dégâts et sa reddition. Après cette guerre et la perte de l’Alsace-Moselle, cette fortification est l’une des plus grosses forteresses de l’est de la France. Pour compléter sa défense, le Général Séré de Rivières proposa la construction d’un nouvel ouvrage à Velsones, mais ce dernier ne fut pas retenu.

On réaménagea donc cette citadelle en gros fort d’arrêt en l’améliorant pour mieux résister à l’artillerie rayée. Les travaux de modernisation permettront la construction de plusieurs casernements en maçonnerie recouverts de terre pour arrêter les obus, de nouvelles plates-formes de tir pour les nouvelles pièces d’artillerie et d’une caponnière triple qui renforce la défense des fossés.

La mission de ce nouveau fort d’arrêt est d’interdire le secteur, la voie ferrée Lille-Thionville et le tunnel ferroviaire de Montmédy. Ce dernier est relié à la citadelle par une galerie de 539 mètres de long  permettant le contrôle rapide de ce passage stratégique.

Après le choc de 1885, plusieurs projets sans suite prévoyaient de remettre en valeur cette place forte,

Le casernement aménagé par Séré de Rivières près du bastion n°14.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’armement de la citadelle à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart du fort

4 canons de 120L sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

Ils sont placés sur la batterie Nord-est sur la courtine 17-18.

4 canons de 120L sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

Ils sont placés sur la batterie Sud-est sur la courtine 14-15.

4 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

Ils sont placés sur la batterie Nord-ouest sur le boulevard 5 face gauche.

2 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

Ils sont placés sur la batterie Nord-ouest sur le cavalier 4.

4 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

Ils sont placés sur la batterie Sud-ouest sur la courtine 12-14.

8 mortiers lisses de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce.

3 sections de 2 mitrailleuses sur affût trépieds modèle 1907 approvisionnées

de 43000 cartouches/section.

2 sections de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1900 approvisionnées

de 43000 cartouches/section.

1 section de 2 mitrailleuses sur affût trépieds modèle 1900 approvisionnée

de 43000 cartouches.

 

Cuirassements et casemates

Aucun

 

Défense des fossés et des glacis

La lunette 28 est armée d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

La demi-lune 21 est armée de 2 canons de 90 sur affût de campagne

approvisionnés à 300 coups/pièce.

La casemate d’artillerie basse du bastion 7 est armée

d’1 canon de 90 sur affût de campagne approvisionné à 300 coups

et d’1 canon révolver de 40 mm approvisionné à 1500 coups.

Le bastion 9 bas est armé de 3 canons de 90 sur affût de campagne

approvisionnés à 300 coups/pièce.

La casemate d’artillerie basse du bastion 12 est armée

d’1 canon de 90 sur affût de campagne approvisionné à 300 coups

Le flanc bas droit 12 est armé d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

Le flanc bas gauche 14 est armé d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

Le flanc bas droit 15 est armé d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

Le flanc bas gauche 15 est armé d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

Le flanc bas droit 17 est armé d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

Le flanc bas gauche 17 est armé de 2 canons de 90 sur affût de campagne

approvisionnés à 300 coups/pièce.

La place d’arme N est armée d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

La place d’arme Q est armée de 2 canons de 90 sur affût de campagne

approvisionnés à 300 coups/pièce.

La place d’arme 26 est armée d’1 canon de 90 sur affût de campagne

approvisionné à 300 coups.

Une caponnière triple qui devait être armée en 1914 de 3 canons révolver de 40 mm. Nous ignorons si cet armement était en place à la mobilisation.

 

En réserve, à disposition du Gouverneur pour armer deux batteries de sortie ou pour remplacer l’armement de rempart

4 canons de 90 sur affût de campagne approvisionnés à 600 coups/pièce.

4 canons de 90 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.

4 affût de campagne pour canons de 90 sans leur tube, ils peuvent recevoir 4 tubes montés sur les affûts SP en réserve.

 

Total 65 pièces d’artillerie

 

 

Les différents éléments extérieurs à proximité de la citadelle en 1914

 

Batteries d’artillerie

Aucun

 

Ouvrages d’infanterie

Aucun

 

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

 

Dépôts intermédiaires

Aucun

 

Magasins de secteur

Aucun

Projet de modernisation

 

 

· 1887 : Construction d’un réduit en béton spécial dans la citadelle à la place de l’église Saint-Martin et d’une très grande partie de la ville haute. Ce réduit entouré d’un fossé devait posséder deux observatoires cuirassés à éclipse et un armement démesuré composé de 3 tourelles tournantes pour deux canons de 155 court, 4 tourelles à éclipse pour mitrailleuses Gardner ou pour deux canons à tir rapide et 1 tourelle à éclipse pour deux canons de 120L . Les abords du réduit devaient être protégés par 4 demi-caponnières métalliques armées chacune d’une mitrailleuse Gardner. Construction de plusieurs galeries de liaison pour relier le réduit aux magasins sous roc et aux casernements en maçonnerie.

· Un nouveau projet de 1893 prévoyait la construction de deux batteries cuirassées équipées chacune d’une tourelle Galopin double modèle 1890, d’un observatoire cuirassé, d’un magasin à munitions et d’un casernement bétonné de deux ou trois chambrées pour l’équipage des tourelles. Ces deux batteries auraient dû être placées près du bastion 7 à la place du casernement en maçonnerie pour la tourelle N°1  et près du bastion 17 à la place du casernement en maçonnerie pour la tourelle N°2.

· 1894 : Construction d’une nouvelle fortification proche de la citadelle appelée ouvrage des Hauts de Forestre pour compléter la défense du secteur de Montmédy. Ce nouvel ouvrage devait recevoir un armement placé sous deux tourelles Galopin de 155L et sous deux tourelles à tir rapide. Dans cette période, le casernement en maçonnerie du bastion 14 devait être renforcé avec une carapace de béton spécial et la défense des fossés devaient être assurée depuis 4 coffres doubles de contre-escarpe et depuis deux caponnières. La caponnière triple devaient être supprimée.

 

 

Modernisations

 

· 1874-1885 : Aménagement des organes de flanquement en créant des casemates d’artillerie dans les bastions et construction d’une caponnière triple dans le fossé entre les bastions 12 et 14.

· 1874-1883 : Construction de 3 casernements en maçonnerie et réaménagement des plateformes de tir

· 1880 : Construction d’un magasin à poudre modèle 1874

· 1888-1890 : Construction de deux magasins sous roc équipés de 4 montes charges protégés par une carapace de béton spécial qui sert à remonter les munitions des magasins.

· 1890-1893 : Construction d’une galerie de 539 mètres de long qui relie la citadelle au tunnel ferroviaire de Montmédy et aménagement d’un dispositif de mines dans le tunnel. Installation d’une machine élévatoire près du tunnel ferroviaire qui alimente en eau la citadelle par le biais d’une canalisation qui passe par cette longue galerie.

Armement de la citadelle et cuirassements installés entre 1884 et 1912

A partir de 1910, la citadelle devient un ouvrage de 2ème catégorie de plus en plus faible, il ne permet plus de soutenir un siège. La citadelle perd son rôle de fort d’arrêt et doit servir de point d’appui aux troupes de campagne opérant dans le secteur pendant la période de couverture ou pendant la période des opérations actives.

Sa garnison doit assurer la destruction des principaux moyens de communication (tunnel ferroviaire) avant son départ en cas d’approche de l’ennemi.

Equipement de la citadelle en 1914

Vue aérienne de la citadelle le 2 mai 1916.

Collection Lionel PRACHT

Le casernement aménagé par Séré de Rivières près du bastion n°17. 

Cliché VAUBOURG Cédric

Etat de la citadelle pendant la première guerre mondiale

 

· Le 2 août 1914, après la mobilisation, le Gouverneur fait évacuer les civils de la ville Haute. Ce gouverneur, qui est très âgé, est remplacé par le Capitaine Auganeur du 165ème RI quelques heures après l’évacuation de la ville Haute, mais ce dernier qui vient de prendre ces fonctions ne pourra pas les garder suite à des problèmes de santé.

· Le 6 août, le nouveau Gouverneur Auganeur est remplacé par le Lieutenant-Colonel Faurès du 91ème RI qui fait poursuivre les travaux de mise en état de défense de la place afin qu’elle puisse assurer son rôle de destruction de certains ouvrages ferroviaires.

· Le 9 août 1914, le tunnel de Vauchémont, au nord de Longuyon est détruit pour éviter qu’il tombe aux mains de l’ennemi.

· Le 22 août, le 2ème Corps dirigé par le Général Gérard installe son PC dans la ville pour commander une bataille qui vient de se déplacer en Belgique. Mais, la situation se dégrade dès le lendemain et le Général Gérard doit quitter cette position, qui est en train de voir arriver un grand nombre de blessés.

· Dans les heures qui suivent, la place forte va voir passer les armées en retraite qui  laisseront derrière elles leurs blessés à Montmédy. La ville isolée doit maintenant compter sur sa garnison soit 2300 hommes pour la protéger.

· Le 25 août, le Gouverneur vient d'apprendre que le 2ème  Corps a détruit les ponts de la Chiers, de Chauvency-le-Château et Chauvency-Saint-Hubert, il demande des instructions. Un ordre provenant de Verdun arrive au cours de la nuit pour demander d'actionner les dispositifs de mines préparées dans le tunnel.

·  Le 27 août, à 5 heures du matin, le tunnel de Montmédy et les ponts sont détruits par la garnison. Le nouveau Gouverneur de la place forte envoi un compte rendu dans lequel il estime que le rôle de Montmédy est rempli et qu’il attend des ordres pour évacuer la place.

· C’est le Général Joffre qui lui donna cet ordre, après avoir bien entendu détruit les provisions, munitions et mis hors d’état de marche les différentes pièces d’artillerie. La garnison doit tenter de rejoindre les différentes troupes françaises.

· A 20 heures, les 2300 hommes quittent la forteresse pour prendre la direction de Verdun en suivant le tracé de la voie étroite Montmédy-Verdun. Les blessés sont laissés dans les hôpitaux de la ville sous la garde de trois médecins.

·  Le 28 août, la garnison progresse jusqu’à  la «Fontaine-St-Dagobert» en plein cœur de la forêt de la Woëvre. Après une courte pause, elle tente de franchir la Meuse à Concenvoye, mais des éclaireurs partis en avant indiquent que d'importantes forces ennemies font mouvement au nord-est et au sud-ouest vers la Meuse. Le Gouverneur attend le 29 août, près de la route de Murvaux à Brandeville avant de tenter une percée à Vilosnes sur la Meuse.

· Le 29 août, au petit matin, la garnison attaque par surprise les troupes allemandes qui se ressaisissent rapidement. Mais, l’attaque tourne au drame et plusieurs ordres de cesser le feu ne seront pas respectés en raison des difficultés de Commandement. Les allemands reprennent rapidement le contrôle massacrant près de 600 soldats avec une défense de vive force face aux pertes qu’ils ont subis. La garnison de Montmédy capitule et près de 900 hommes seront envoyés dans le camp de prisonniers d’Ingolstadt. Seule une poignée d’hommes dispersés va réussir à rejoindre les troupes françaises.

· Pendant ce temps à Montmédy, les allemands commencent à préparer l’attaque de la citadelle depuis le 25 août 1914, en préparant des pièces de 21 cm car ils ne sont pas informés que cette dernière est complètement fantôme.

· Il faudra attendre le 28 au soir, pour qu’une patrouille informée par des habitants annonce à l’état-major-allemand que la citadelle est vide. Les troupes allemandes entrent dans la ville le 29 août vers une heure du matin, où ils découvrent une forteresse en bon état sans garnison avec des pièces d’artillerie inutilisables.

· La forteresse restera occupée par l’armée allemande pendant toute la durée de la Grande Guerre, pour s’en servir de base arrière.

Vue sur l’église Saint Martin depuis le bastion N°17

Cliché VAUBOURG Julie

La citadelle de Montmédy

Carte postale allemande du canon revolver provenant du bastion 7 après la reddition de 1914.

Collection Lionel PRACHT

L’extérieur de la caponnière triple vers 1920 marquée par les dégradations allemandes de 1914.

Collection Lionel PRACHT

Le magasin à poudre modèle 1874 d’une capacité d’environ 100 tonnes de poudre noire. Cliché VAUBOURG Julie

Une niche à munitions dans la galerie principale du magasin sous roc entre les bastions N°14 et 15. Cliché  VAUBOURG Cédric

Le puits d’une profondeur de 85 mètres de la citadelle qui possède encore sa pompe à eau

Cliché  VAUBOURG Cédric

Vue aérienne de la citadelle le 31 mai 1916.

Collection Lionel PRACHT

Le magasin à munitions dans la galerie de 539 mètres de long qui relie la citadelle au tunnel ferroviaire. Cliché VAUBOURG Cédric

Carte postale allemande de canons de 120L modèle 1878 sur une des places de la ville Haute après la reddition de 1914. Collection VAUBOURG Cédric

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Vue sur l’entrée de la citadelle. Cliché VAUBOURG Cédric

Vue sur le pont dormant de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie

L’entrée de la citadelle. Cliché VAUBOURG Julie

Vue sur le bâtiment au dessus de l’entrée de la citadelle

Cliché VAUBOURG Julie

Détail des vestiges du pont levis

Cliché VAUBOURG Cédric

Vue sur les deux pont-levis de la citadelle. Cliché VAUBOURG Cédric

L’angle du bastion n°19 depuis le fossé. Cliché VAUBOURG Cédric

Détail des remparts. Cliché VAUBOURG Cédric

Vue sur le pont dormant de l’entrée de la citadelle. 

Cliché VAUBOURG Julie

Vue sur le pont dormant de l’entrée de la citadelle.

Cliché VAUBOURG Cédric

Un passage couvert près du bastion n°19. Cliché VAUBOURG Cédric

La casemate de flanquement du pont d’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric

Une citerne dans la galerie reliant le tunnel. Cliché VAUBOURG Cédric

La galerie reliant le tunnel à la citadelle

Cliché VAUBOURG Cédric

La galerie reliant le tunnel à la citadelle

Cliché VAUBOURG Cédric

Les traverses abri près du bastion 7. Cliché VAUBOURG Cédric

L’intérieur d’une traverse abri. Cliché VAUBOURG Cédric

Un moteur CLM d’une pompe à eau dans la galerie.

Cliché VAUBOURG Cédric

La chambre de stockage réservée aux explosifs pour le tunnel.

Cliché VAUBOURG Cédric

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

Photo allemande de septembre 1914 des dessus des casernements Séré de Rivières du bastion 14.

 armé d’une pièce de 120L © Lionel PRACHT

Les traverses abri près du bastion 7. Cliché VAUBOURG Cédric

Le casernement séré de Rivières près de l’hôpital de siège. © VAUBOURG Julie

Dates des modifications par Séré de Rivières

 

 

Effectif en 1914

· 1877 - 1882

 

 

· 2300 hommes hébergés dans 6 casernements et dans le secteur

 

1884

1890

1910

1912

Pièces de rempart

de la citadelle

6 canons de 155 L

20 pièces de 138

dont 1 pièce de rechange

17 pièces de 8

dont 6 pièces en réserve

2 obusiers de 22

8 mortiers lisses de 15

7 mortiers lisses de 22

5 mortiers lisses de 27

2 mortiers lisses de 32

6 canons de 155 L

25 pièces de 138

dont 6 pièces de rechange

17 pièces de 8

dont 6 pièces en réserve

2 obusiers de 22

8 mortiers lisses de 15

7 mortiers lisses de 22

5 mortiers lisses de 27

2 mortiers lisses de 32

8 canons de 120

10 canons de 95

8 mortiers lisses de 15

4 mitrailleuses de rempart

8 mitrailleuses sur trépieds 

Cuirassements et casemates

 

Flanquement des fossés

depuis les casemates d’artillerie ou depuis la caponnière triple

11 canons de 7

4 canons de 4

2 canons revolvers de 40 mm

1 canon de 12 culasse

11 canons de 7

4 canons de 4

1 canon revolver de 40 mm

2 canons de 12 culasse

18 canons de 90

1 canon revolver de 40 mm

Nb de pièces

85

90

57

57

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité du magasin à poudre

Capacité des magasins sous roc

Capacité du magasin aux cartouches

· Aucun

· Inconnue

· Environ 100 tonnes de poudre noire.

· Deux magasins d’une capacité inconnue.

· Les munitions sont entreposées dans les deux magasins sous roc d’une capacité inconnue, dans des magasins aux cartouches, dans les traverses abris et dans des bâtiments qui ne sont pas à l’épreuve

Cuisine

Boulangerie

 

Puits et citernes

 

 

Pont de l’entrée principale

· Plusieurs cuisinières de marque François Vaillant

· 2 fours de 300 rations chacun dans un casernement en maçonnerie

· 1 puits de près de 85 mètres de profondeur alimentant 1 citerne

· 1 pompe élévatoire alimentant la citadelle par le biais du tunnel ferroviaire

· Récupération des eaux de pluie dans d’importantes citernes

· 2 pont à levis en bois ancien modèle

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

Eclairage en 1914

· Aucune

· Avec la place forte de Verdun et la citadelle de Longwy

· Lampes à pétrole pour l’intérieur de la citadelle

Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure

 

· Infanterie : le 4ème bataillon du 165ème RI et 2 compagnies du 3ème bataillon du 45ème régiment d’infanterie territorial

· Artillerie : la 3ème batterie du 5ème Régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers: Une demie-compagnie du Génie et 2 télégraphistes

Soit un effectif d’environ 2300 hommes