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Le poste de Serre de Laut

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Le poste des Abrupts 2130

Le poste des Abrupts 2160

Le poste des Abrupts 2225

Le poste des Abrupts 2278

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Le poste de la Duyère 2645

Le poste de la Duyère 2700

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Après l’armistice du 21 juin 1940, le fort est occupé par les Italiens puis les Allemands.

En août 1944, les résistants libèrent la vallée et l’ouvrage mais n’ayant pas reçu des renforts Alliés, ils ne peuvent pas progresser. Les ouvrages de Roche-la-Croix et de Saint-Ours restent aux mains des Allemands qui verrouillent la frontière. L’hiver 1944-45, les Alliées occupent l’ensemble fortifié dans des conditions difficiles pour maintenir l’ennemi sur leurs positions.

Après les combats, un détachement de tirailleurs Algériens et Marocains occupera les lieux. Puis, le fort servira de dépôt de munitions jusqu’en 1987, date à laquelle il est vendu à la communauté de communes de la Condamine. Aujourd’hui, l’ouvrage n’est plus visitable, son accès est interdit et dangereux.

Le fort Moyen de Tournoux est l’ouvrage principal de l’ensemble fortifié qui loge en 1914 le gouverneur de la place. Il est bâti à 1515 mètres d’altitude entre la batterie 12 et le fort supérieur. Sa mission est de contrôler le passage dans la vallée de l’Ubaye et d’assurer le poste de commandement avec le fort supérieur aux différents ouvrages du secteur. Pour cela, il se compose de 2 casernements non protégés pour le temps de paix et de plusieurs casemates sous roc pour le temps de guerre. Il assure aussi la liaison avec la vallée via un téléphérique, avec la batterie XII grâce à une galerie souterraine et avec le fort supérieur via une rampe d’accès. Son armement est placé sur des nouvelles plates-formes de tir.

Projet de 1914

· Construire 3 baraquements pour 42 hommes

Zone de Texte: Pièces de rempart
du fort
Zone de Texte: Cuirassements et casemates
Zone de Texte: Défense des fossés
Zone de Texte: Nb de pièces

Pas de pièce de flanquement, il n’y a pas de fossés.

Les abords de l’ouvrage sont défendus aux fusils

Projets de modernisation

Armement du fort et cuirassements installés entre 1880 et 1914

Modernisations

· Installation d’un téléphérique pour faciliter les transports de marchandises depuis la vallée.

· Aménagement du poste de commandement électrique de la place

· Amélioration des plates–formes de tirs

Dates de construction

 

Effectif prévu  en 1914

 

 

Locaux à l’épreuve en 1914

 

Capacité du magasin à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

Boulangerie

 

Cuisine

Puits et citernes

 

Pont de l’entrée principale

 

Télégraphie optique

Télégraphie électrique

 

 

 

 

 

 

Eclairage en 1914

· 1847-1862

 

· 21 officiers

· 369 hommes dont 14 télégraphistes

· 1 infirmerie

· Matériel du génie et armes

 

· 13,326 tonnes de poudre noire dans le magasin mi caverne en 1914

· 600 cartouches par pièce pour les canons de 95 et 90 en 1914

· 2 fours permanents de 250 rations de pain/jour et 2 fours portatifs de 180 rations de pain/jour

· 1 à 3 cuisinières de marque François Vaillant

· 1 citerne de 900 m3 alimentée manuellement par une source sur la route du Vallon Claus.

· 1 pont levis à la Derché

 

· Pas de communication

· Le fort Supérieur et le fort inférieur assurent le central téléphonique et télégraphique de la place, en reliant presque tous les ouvrages de la place forte. Il permettait aussi de communiquer avec Mont-Dauphin, la place de Saint Vincent les forts, les ouvrages du Col de la bonnette et de Restefond, les avant postes du Maurin et de Fouillouse, le Col de l’Arche et les communes de Jausier, de Barcelonnette et de Saint-Paul. Le central pouvait communiquer grâce à des transmetteurs Ader et des boites de forteresse

· Le fort Moyen, le fort Supérieur et le tunnel de liaison avec la batterie des Caurres sont éclairés grâce à 158 lampes, chandeliers et lanternes à pétrole ou à bougie. Il n’y a pas d’éclairage pour les abords des ouvrages.

1913-1914

Zone de Texte: 6

1881

Zone de Texte: 2

1884

Zone de Texte: 2

1890

Zone de Texte: 9

Effectif prévu de la répartition de la garnison de guerre dans le secteur du fort Moyen en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909

· Gouverneur : 1 officier, 2 hommes et 2 chevaux

· Automobilistes : 4 hommes et 2 chevaux

· Etat Major du gouverneur : 2 officiers, 2 hommes et 4 chevaux

· Etat Major du Génie : 8 officiers, 5 hommes et 6 chevaux

· Direction des services de l’intendance : 5 officiers, 1 homme et 1 cheval

· Infanterie : 31 soldats du 111ème Régiment d’infanterie du 3ème Bataillon Territorial de Chasseurs à Pied

· Artillerie : 3 officiers, 220 soldats et 1 cheval du 11ème régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers : 1 officier, 64 hommes, 6 chevaux et 1 voiture du 14ème bataillon 15ème compagnie,

· Auxiliaires et commis des services administratifs : 29 commis et ouvriers d’administration

· Télégraphie : 2 colombophiles et 1 officier, 13 hommes et 1 cheval pour le service de télégraphie

Soit un effectif de 21 officiers, 369 hommes, 21 chevaux et 1 voiture

1930-1939, pendant l’entre deux guerres, les nouvelles tensions internationales feront que cet ouvrage est maintenu en état pour héberger les troupes du secteur, le chauffage central sera installé et l’ouvrage sera électrifié

 

Armement du fort entre 1935 et 1940

Le fort est complètement désarmé

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

 

Août 1914, malgré les projets de modernisation, le casernement du fort supérieur n’aura pas le temps d’être amélioré à cause de la déclaration de guerre et du changement de camp de l’Italie qui s’alliera avec la triple Entente en mai 1915.

Fin 1915, désarmement progressif du fort suite au décret du 5 août pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions sur le front.

En 1916, le fort supérieur est complètement désarmée

1915 -1916, le fort est utilisé par les Serbes comme centre d’instruction au combat

1916 -1917, le fort est utilisé comme prison pour les allemands

Le fort Moyen de Tournoux ou fort Gronchy


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