www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales

· Accueil

· Le système Séré de Rivières

· Le général Séré de Rivières

· Les éléments des forts

· L’armement des forts

· Les forts de France

La place de Verdun

Les hauts de Meuse

La place forte de Toul

La trouée de Charmes

La place de Langres

La place d’Epinal

La Haute Moselle

La place de Belfort

La trouée de Belfort

La place de Besançon

La place de Dijon

La place de Pontarlier

Le rideau du Jura

La place d’Albertville

Le secteur de Chaumousey

La haute Maurienne

La place de Bourg-st-Maurice

La place de Lyon

La place de Grenoble

La place de Briançon

La place de Tournoux

La redoute Berwick

L’ensemble fortifié de Tournoux

Le fort Moyen

Le fort supérieur

La batterie XII

La batterie des Caurres

Le fortin de Serre de Laut

Le poste de Serre de Laut

La batterie du Vallon Claus

Le poste des Abrupts 2130

Le poste des Abrupts 2160

Le poste des Abrupts 2225

Le poste des Abrupts 2278

La redoute de Roche la Croix

La batterie supérieure de Roche la Croix

Le poste de la Duyère 2493

Le poste de la Duyère 2645

Le poste de la Duyère 2700

Le poste de la Duyère 2900

La batterie et casernement défensif de Viraysse

La batterie de Mallemort

La batterie de Cuguret

Le poste A de Cuguret

Le poste B de Cuguret

Le poste C de Cuguret

Le Col de La Bonnette

Le casernement du Camp des Fourches

Le fortin de la Pelousette

L’ouvrage de Las Planas

L’ouvrage des Fourches

L’ouvrage de Restefond

L’avancée de Nice

La place de Nice

· L’armée française

· Les forts visitables

· Liens

· Contact

· Qui sommes nous ?

· Mises à jour

· Statistiques

· Bibliographie

· Attention

La batterie et le casernement défensif de Viraysse

L’entrée de la batterie. Cliché Lia VERMEULEN

La batterie avant la Grande Guerre. ©Lionel PRACHT

La batterie de Viraysse est l’ouvrage le plus haut de la place placé à 2742 mètres d’altitude sur la tête de Viraysse. Sa mission est de surveiller la frontière et les débouchés possibles partant du col de Mouges au col de Larche. Pour renforcer sa défense, on construit en arrière de la batterie à 2516 mètres d’altitude un casernement défensif qui héberge les troupes sur la tête de Viraysse. Cette batterie peut être protégée d’une attaque par la redoute et la batterie supérieure de Roche la Croix.

L’armement de la batterie à la veille de la Grande Guerre

 

 

Pièces de rempart de l’ouvrage

2 canons de 95 de siège et place approvisionnés à 600 coups/pièce.

2 canons de 95 de campagne approvisionnés à 600 coups/pièce.

 

 

Cuirassements et casemates

Aucun

 

Défense des fossés

Pas de pièce de flanquement, il n’y a pas de fossés.

Les abords de l’ouvrage sont défendus aux fusils

 

 

Total 4 pièces d’artillerie

 

 

 

Les différents éléments extérieurs à proximité de la batterie en 1914

 

 

Batteries d’artillerie

Aucune

 

Ouvrages d’infanterie

Casernement défensif de Viraysse

 

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

 

Dépôts intermédiaires

Aucun

 

Magasins de secteur

Aucun

Projet de modernisation

 

· Projet de 1914 : Construction d’un casernement à l’épreuve pour 50 hommes. Installation d’un réseau de fils de fer autour de la batterie et aménagement de 3 postes d’infanterie pour 30 hommes au col de Viraysse, de Mallemort et à Roix-Alp.

 

 

 

Modernisations

 

· Aucune modernisation importante

En 1914, la batterie de Viraysse est un ouvrage non modernisé  considérée comme l’un des éléments du nord-ouest de la place. Cette fortification fait partie des ouvrages de première catégorie de la 14 ème région militaire. Son armement principal est placé à l’air libre et sous casemates.

Equipement de la batterie et du casernement en 1914

En 1940, la batterie et les casernements seront bombardés sans gros dégât par l’artillerie italienne.

Aujourd'hui, elle est relativement en bon état, les deux ouvrages appartiennent à des privés depuis 2005.

Leur accès est interdit sans autorisation.

Le fourneaux de cuisine de marque François Vaillant encore en place dans la batterie

© Lia VERMEULEN

Un hiver avant la Grande Guerre au casernement défensif

© Lionel PRACHT

Vue sur le casernement défensif de Viraysse

© Lia VERMEULEN

Armement  de la batterie et cuirassements installés entre 1890 et 1913

Carte postale des pièces d’artillerie de la batterie avant la Grande Guerre. ©Lionel PRACHT


Agrandir le plan

Un hiver avant la Grande Guerre au casernement défensif

© Lionel PRACHT

Vue sur la batterie de Viraysse. Cliché VAUBOURG Julie

Vue sur la batterie de Viraysse. Cliché VAUBOURG Julie

Une niche à l’entrée de la batterie. Cliché Lia VERMEULEN

Vue sur un des bastions de la batterie

Cliché Lia VERMEULEN

Le casernement de la batterie.  Cliché Lia VERMEULEN

Le mur d’escarpe de la batterie Cliché Lia VERMEULEN

La boulangerie de la batterie Cliché Lia VERMEULEN

Vue sur le casernement défensif depuis la batterie

Cliché Lia VERMEULEN

La cuisine ayant conservée sa cuisinière dans la batterie

Cliché Lia VERMEULEN

Détail de la cuisinière François Vaillant dans la batterie

Cliché Lia VERMEULEN

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

Carte postale des pièces d’artillerie de 95 de la batterie avant la Grande Guerre.

©Lionel PRACHT

Carte postale des pièces d’artillerie de 95 de la batterie avant la Grande Guerre.

©Lionel PRACHT

Dates de construction

 

 

Effectif prévu  en 1914 de l’ensemble

 

 

 

Capacité de la batterie

· 1885 - 1886 pour la batterie

· 1887 - 1893 pour le casernement défensif

 

· 6 officiers

· 444 hommes dont 4 télégraphistes

· 1 infirmerie

 

· 1 officier et 73 soldats

 

 

Locaux à l’épreuve en 1914

 

 

Capacité du magasin à poudre

 

 

Capacité du magasin aux cartouches

 

 

· Aucun, la batterie possède des locaux semi à l’épreuve recouvert par 60cm de béton qui se composent de fers en I métalliques de 25 cm de large. Ils peuvent accueillir 1 officier et 73 soldats.

· 7,519 tonnes de poudre noire en 1914

 

· 600 cartouches par pièce pour les canons de 95.

Boulangerie

 

 

Cuisine

 

Puits et citernes

 

Pont de l’entrée principale

· 1 four permanant de 100 rations de pain/jour dans le casernement défensif et 1 four Eterlain de 30 rations de pain/jour à la batterie

· 1 cuisinière de marque François Vaillant à la batterie et au casernement défensif

· 1 fontaine dans la cour du baraquement défensif et 1 citerne de 137 m³ à la batterie. Elle est alimentée manuellement grâce à une source à 3 km

· 1 pont levis à bascule en dessous à la batterie et au casernement défensif

Télégraphie optique

 

Télégraphie électrique

 

 

 

Eclairage en 1914

· Avec le fortin de Serre de L’Aut à 9 kms depuis la batterie

· De la batterie avec le casernement défensif et du casernement défensif avec le central aux forts de Tournoux grâce à deux transmetteurs Ader.

· La batterie est éclairée grâce à 15 lampes, chandeliers et lanternes à pétrole ou à bougie. Il n’y a pas d’éclairage pour les abords de la batterie.

· Le casernement défensif est éclairé grâce à 37 appareils d’éclairage du même type qu’à la batterie. Il n’y a pas d’éclairage pour les abords du casernement.

Etat de la batterie pendant la première guerre mondiale

 

· Fin 1915, désarmement progressif de la batterie suite au décret du 5 août pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions sur le front.

· En 1916, la batterie est complètement désarmée suite au décret du 5 août 1915 et au changement de camp de l’Italie qui s’alliera avec la triple Entente en mai 1915.

1930-1939, pendant l’entre deux guerres, les nouvelles tensions internationales feront que cet ouvrage recevra à nouveau une petite garnison.

 

Armement du fort entre 1935 et 1940

Pas d’information sur l’armement de cet ouvrage pendant cette période

 

1890

1913

Pièces de rempart

de la batterie

2 canons de 95 de campagne

4 canons de 95 de siège et place

Cuirassements et casemates

 

Défense des fossés

Pas de pièce de flanquement, il n’y a pas de fossés.

Les abords de l’ouvrage sont défendus aux fusils  

Nb de pièces

6

6

Effectif prévu de la répartition de la garnison de guerre dans le secteur de la batterie de Viraysse en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909

 

· Infanterie: 4 officiers et  250 soldats du 111ème régiment d’infanterie du 3ème Bataillon Territorial de Chasseurs à Pied

· Artillerie: 1 officier, 105 soldats et 1 cheval du 11ème régiment d’artillerie à pied

·  Génie  et services divers : 1 officier et 33 hommes du 14ème bataillon 15ème compagnie et 4 télégraphistes.

· Auxiliaires et commis des services administratifs : 50 auxiliaires de places fortes et 2 commis et ouvriers d’administration.

Soit un effectif de 6 officiers, 444 hommes et 2 chevaux.

Effectif de la batterie à la mobilisation en 1914 à la première heure

 

· Infanterie: 3 officiers et 137 soldats du 9ème d’Infanterie.

· Artillerie: 1 officier et 24 soldats du 11ème régiment d’artillerie à pied.

· Génie  et services divers : Aucun.

Soit un effectif de 4 officiers et 161 hommes.