La batterie d’Uruffe se situe à deux kilomètres à l’Est du fort de Pagny la Blanche Côte au bord du plateau à 365 mètres d’altitude du coté du village d’Uruffe. Elle protège l’angle mort du fort pour battre à tir direct le col de Pagny et toute la vallée de l’Aroffe.

L’armement de la batterie à la veille de la Grande guerre

 

Pièces de rempart du fort

Aucun

 

Cuirassements et casemates

 

Aucun

 

Défense des fossés

2 caponnières doubles et 2 caponnières simples défendues aux fusils

 

 

 

Total 2 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité de la batterie en 1914

 

Batterie d’artillerie

Une batterie d’artillerie aménagée après 1891

Ouvrages d’infanterie

Aucun

Abris de combat et abris cavernes

Aucun

Dépôts intermédiaires

Aucun

Magasins de secteur

Aucun

Projet de modernisation

 

· Aucun projet de modernisation

 

 

Modernisations

 

· Aucune

Armement de la batterie et cuirassements installés entre 1881 et 1906

En 1910-1912, la batterie est déclassée comme le fort de Pagny-la-Blanche-Côte car c’est un ouvrage de 3ème ligne non modernisé jugé sans rôle majeur par rapport à 1874. Pourtant, elle conserve une très faible garnison pour occuper l’ouvrage.

A la déclaration de guerre, en août 1914, le fort ne possède plus d’armement

Equipement de la batterie avant d’être déclassée

L’entrée de la batterie. Cliché VAUBOURG Julie

L’intérieur de la caponnière double de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

Aujourd'hui, la batterie d’Uruffe est à l’abandon, sa pierre très gélive fait qu’elle se détériore très rapidement.

Son accès reste dangereux et interdit.

Etat de la batterie pendant la première guerre mondiale

 

· Fin 1915, désarmement complet de la batterie pour envoyer les munitions pouvant aller sur le front.

· En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi.

Un passage couvert

Cliché VAUBOURG Cédric

La batterie d’Uruffe ou batterie Puthod

Le vestibule du magasin à poudre.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’escalier métallique donnant l’accès à la caponnière double de gorge.

Cliché VAUBOURG Julie

La façade de la caponnière double de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le petit magasin à poudre d’une capacité de 10 tonnes de poudre noire.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée de la batterie. Cliché VAUBOURG Cédric

L’entrée de la batterie et la façade du corps de garde extérieur.

 Cliché VAUBOURG Julie

La caponnière de gorge. Cliché VAUBOURG Julie

L’intérieur du corps de garde. Cliché VAUBOURG Cédric

La caponnière de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric

La caponnière de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric

La caponnière de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric

Vestige de la porte d’entrée.

Cliché VAUBOURG Julie

Un créneau de défense de la caponnière de gorge

Cliché VAUBOURG Cédric

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

L’accès à une traverse abri. Cliché VAUBOURG Julie

Les latrines de la batterie.

Cliché VAUBOURG Cédric

L’accès à la caponnière simple du saillant 2.

Cliché VAUBOURG Cédric

Un passage couvert. Cliché VAUBOURG Julie

Un passage couvert. Cliché VAUBOURG Julie

L’intérieur de la caponnière simple au saillant 2

Cliché VAUBOURG Julie

 L’intérieur d’une traverse abri. Cliché VAUBOURG Julie

L’accès à la caponnière de gorge

Cliché VAUBOURG Julie

L’accès à la caponnière simple au saillant 2

Cliché VAUBOURG Julie

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L’intérieur du corps de garde. Cliché VAUBOURG Cédric

L’accès à une traverse abri.

Cliché VAUBOURG Julie

 

1881

1883 -1886

1886 -1890

1906

Pièces de rempart

De la batterie

4 canons de 120 L

6 canons de 95

2 mortiers de 15

2 canons de 120 L

6 canons de 95

2 canons de 120 L

8 canons de 95

1 mortier de 15

Cuirassements

et casemates

 

Défense des fossés

La défense des fossés s’effectue aux fusils.

Il n’y a pas de pièce de flanquement

Nb de pièces

12

12

8

11

Dates de construction

Coût des travaux de la batterie en 1885

 

Effectif prévu 102 hommes en 1885

· 15 décembre 1879 – 1882

· 376 000 Fr or

 

· 2 officiers

· 4 sous-officiers

· 96 soldats

· 1 infirmerie et 1 écurie au fort de Pagny-la-Blanche-Côte

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité des deux magasins à poudre

Capacité des magasins aux cartouches

 

 

· Aucun

· 102 places couchées

· 10 tonnes de poudre noire à la construction de la batterie

· 64 000 cartouches à la construction de la batterie

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

· 1 cuisinière de marque François Vaillant

· Le pain provient du fort de Pagny la Blanche Côte

· 1 puits et une citerne de 32 m3

· 1 pont à levis système Lacoste

Communication liaison optique

Communication télégraphe électrique

 

Eclairage en 1914

· Aucune

· Avec le fort de Pagny la blanche Côte grâce à un téléphone Ader et une boite de forteresse.

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort.

Armement du fort fin 1915

· Aucune pièce de rempart, ni de flanquement

Armement du fort fin 1917

· La batterie est complètement désarmée