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Modernisations |
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Le fort de Douaumont est prévu très tardivement en 1882 pour renforcer la défense du secteur Nord Est de la ville. Il se situe en rive droite de la Meuse à 390 mètres d’altitude. Son rôle est de surveiller les moyens de communication menant à Metz et à Montmédy. Il peut aussi se défendre mutuellement avec les forts de Vaux, de Souville et les ouvrages de Thiaumont et de Froideterre. C’est l’un des ouvrages les plus puissant de la place avec le fort de Vacherauville. Mais ces maçonneries sont à peine terminées qu’il est déjà périmé. En effet, il est construit en pleine période de la crise de l’obus torpille, ce qui lui vaudra d’être renforcé complètement en recevant une carapace de béton spécial de 280000 m3 qui seront coulés pendant deux ans. |
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Si les travaux auraient été menés à terme, le fort de Douaumont aurait été l’un des plus puissant et des plus moderne de France. Au début de la première guerre mondiale, le fort tirera avec succès sur l’ennemi qui ce repliera très rapidement. Mais en février 1916, le front est éloigné de la place, qui est entièrement désarmée, le fort ne possédant que ses canons sous tourelles et une poignée de soldats (1 gardien de batterie et 79 hommes ) formés au terrassement, montre qu’il n’est pas en état de combattre. A partir du 21 février 1916, un déluge d’obus de gros calibre s’abat sur l’ouvrage. L’équipage se rendra à l’ennemi sans résistance le 25 février, après avoir mis hors d’état de fonctionnement les tourelles du fort. Les français tenteront de le reprendre à plusieurs reprises, ce qui leur coûtera d’énorme perte humaine. Ils bombarderont l’ouvrage afin de le détruire au maximum avec des obus de gros calibre (comme celui de 400 qui était tiré avec des canons de marine). Mais, la carapace de béton tient bon, la vie à l’intérieur de l’ouvrage est impossible et plusieurs accidents provoqueront de lourdes pertes à l’occupant du fort. Les allemands tenteront de réparer l’armement sans succès et ils commenceront des travaux de 17. Mais le fort sera repris par les troupes coloniales françaises le 23 octobre 1916, dans les mêmes conditions que les allemands en février. Les travaux de 17 seront terminés et l’armement sera remit en état de fonctionnement en 1917. Dans les années 30, le fort sera en parti réparé, il tirera à nouveau en 1940 avant de se rendre. Aujourd’hui, c’est l’un des ouvrages le plus connu du Système Séré de Rivière, qui est visitable toute l’année ( sauf le mois de Janvier). Il fait partie des sites témoignant les atrocités de cette guerre. |
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1884 Programme 1900 Coût des travaux 989 000 Fr or
Projet supplémentaire de 1908 |
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Le plan du fort en 1914 |
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1908 |
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1910 |
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1914 |


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1890 |
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Projets des modernisations |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1890 et 1914 |
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Effectif pendant la première guerre mondiale |
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1914 - 7 officiers et 744 sous officiers et soldats 1916 - 19 officiers et 79 sous officiers et soldats |
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Capacité du casernement à l’épreuve en 1914 |
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572 places |
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· 1884 – 1886-90 · 1 499 780 Fr or
· 19 officiers, 44 sous-officiers, 828 soldats
· Environ 70 tonnes de poudre noire · 2 fours de 250 rations de pain chacun chauffage mixte · 2 citernes de 520 m2 chacune · 1 pont levis |
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Dates de construction Coût des travaux en 1914
Effectif 891 hommes en 1890
Capacité du magasin à poudre |
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· Installation de 2 tourelles Mougin. · Construction de 3 galeries reliant les coffres au fort, d’une casemate de Bourges armée de 2 canons de 95 sur affuts de côte modèle 1888 et de plusieurs abris de rempart pour 80 hommes. · Installation d’une tourelle Galopin double, de 2 tourelles de mitrailleuses et de 2 observatoires cuirassés.
· Installation dans le fort d’une deuxième tourelle de 155R 07, et de 2 tourelles de 75 dont une à l’extérieur de l’ouvrage flanquant vers le fort de Vaux · Construction d’une batterie cuirassée à l’extérieur du fort équipée de 2 tourelles de 155 C |
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· 1886- 1890 Construction de trois coffres de contre-escarpe en béton spécial, renforcement complet du casernement et du magasin à poudre · 1901 - 1907 Construction de la casemate de Bourges armée de deux pièces de 75 qui flanquent qui flanque vers l’ouvrage de Thiaumont et des galeries reliant les coffres. · 1901 - 1903 Installation de deux tourelles de mitrailleuses · 1906 - 1908 Installation de la tourelle de 155R 07, (premier fort à recevoir ce type de cuirassement) · 1911 - 1913 Installation de la tourelle de 75R05 dans le fort. La tourelle était prête à tirer le 13 avril 1913 · 1913 - 1914 Début des travaux de la batterie cuirassée pour la deuxième tourelle de 75R05 , les travaux sont stoppés à la déclaration de guerre · 1913- 1914 Construction d’une centrale et connexion au réseau électrique, installation de l’éclairage et d’une ventilation électrique pour les casernements. |
