Le réseau de galeries de 17 sera partiellement bétonnés pendant l’entre deux guerres.

Le fort restera armé jusqu’au second conflit mondial, puis il sera utilisé comme dépôt de munitions jusqu’aux années 60.

Aujourd’hui, le fort reste l’un des plus beaux ouvrages de la place malgré la pierre très gélive dans les parties de paix comme l’entrée qui était intacte dans les années 50 et qui est aujourd’hui en très mauvais état. Le fort a conservé ses cuirassements et sa tourelle de 155R qui ne possède plus son tube.

Propriété de l’armée qui en a fermé les accès car certaines parties sont très dangereuses.

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Le dépôt AB de Belleville

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Le parc à dirigeables

L’abri de combat MF1

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Batteries 1-1 & 1-2 Froideterre

La batterie 1-3 de Froideterre

Les retranchements Inf. & Sup.

L’ouvrage A de Froideterre

Le dépôt  D de Froideterre

L’abri caverne  de Froideterre

L’abri de combat FT1

Les retranchements X & Y

L’abri de combat FT2

L’abri de combat FT3

Le dépôt E de Thiaumont

Le fort Saint-Michel

Le dépôt A du Saint-Michel

Le magasin du Saint-Michel M1

L’ouvrage B de Thiaumont

L’abri de combat TD1

L’abri caverne de Douaumont

L’abri de combat TD2

L’abri de combat TD3

Le dépôt F de Douaumont

Le fort de Douaumont

La batterie cuirassée de 75

Le dépôt G de Douaumont

L’abri de combat DV1

L’ouvrage O de Bezonvaux

L’abri de combat DV2

La batterie 4-1 Fausse Côte

L’ouvrage de Lorient

L’ouvrage du Muguet

L’ouvrage de Josémont

L’ouvrage C d’Hardaumont

L’abri de combat DV3

Projecteur du Bois Fumin

L’abri de combat DV4

La batterie 5-3 Nez de Souville

Le fort de Vaux

Le dépôt H de Vaux

La batterie 6-1 de Damloup

L’abri de combat VLL1

La station de Tavannes

L’ouvrage D de Laufée

La batterie 6-3 Bois de Laufée

Le magasin M8 de Fleury

Le dépôt B de Souville

Le fort de Souville

La tourelle Bussière annexe

Le dépôt C de Souville

La batterie 8-5 de l’hôpital

Le dépôt I de Tavannes

La batterie 8-6 du tunnel

La batterie 6-9 de Tavannes

Le tunnel de Tavannes

Le fort de Tavannes

La batterie de Mardi-Gras

Le projecteur de Mardi-Gras

L’abri de combat LLM1

Le magasin de la Renarderie

L’abri de combat LLM2

L’ouvrage E d’Eix

Le projecteur d’Eix

La batterie 1-2 de Moulainville

Le dépôt J de Moulainville

Le fort de Moulainville

L’abri de combat MD1

L’abri de combat MD2

L’ouvrage F de Manesel

L’ouvrage de la Croix Brandier

Le magasin de Belrupt M3

Le fort de Belrupt

L’ouvrage de Déramé

L’ouvrage G de Châtillon

L’abri de combat DR1

Le dépôt K  du Rozelier

Le fort de Rozelier

Le dépôt X du Rozelier

L’abri de combat RSS1

L’ouvrage P de Jaulny

L’ouvrage des Réunis

Dépôt W de Saint Symphorien

L’abri de combat RSS2

L’ouvrage F de St-Symphorien

L’abri de combat SSH1

Le magasin d’Haudainville M4

Le fort d’Haudainville

Le dépôt T d’Haudainville

L’abri de combat HLF1

La batterie 6-6 de l’Ollier

Le fort de Génicourt

L’ouvrage de la Falouse

L’abri de combat LFD1

L’abri de combat LFD2

Le dépôt V de Dugny

Le fort de Dugny

L’abri de combat DL1

Dépôt U de Dugny-Landrecourt

L’abri de combat DL2

Le fort de Landrecourt

L’abri de combat LR1

Le dépôt L de Landrecourt

L’ouvrage I du Chapitre

Le magasin Champ de la Gaille

L’abri de combat LR2

Le fort de Regret

La batterie annexe 3-7

Batterie s 3-4 & 3-6 de Regret

L’ouvrage J de Baleycourt

Le dépôt M de Regret

L’abri de combat RS1

L’abri de combat RS2

Le fort de Sartelles

L’ouvrage K de Fromeréville

Le fort de la Chaume

Le dépôt N de la Chaume

L’abri caverne Sartelles Chana

Le dépôt Y de Chana

L’ouvrage de Chana

Le magasin de Lombut M6

L’ouvrage L de Germonville

Le dépôt O de Choisel

Le fort de Choisel

L’abri de combat CBB1

Le poste M des Bruyères

Le dépôt P de Bois-Bourrus

L’abri de combat CBB2

Le fort de Bois Bourrus

Le dépôt Z de Bois-Bourrus

L’abri de combat BBM1

Le fort de Marre

Le dépôt Q de Belle-Epine

L’abri de combat MBE1

Le magasin de Marre M7

Le poste de Belle Epine

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Le fort de Rozelier est construit à 393 mètres d’altitude à l’Est de la place en rive droite de la Meuse. Il surveille une des routes venant de Metz, le secteur Est de la place et les intervalles entre les forts de Moulainville et d’Haudainville.

Son armement est renforcé dès sa construction par une batterie d’artillerie annexe.

L’armement du fort en 1914

Pièces de rempart du fort

2 mortiers de 22 en réserve approvisionnés à 300 coups/pièce

2 sections de 2 mitrailleuses sur trépieds modèle 1907 approvisionnées de 43200 cartouches

 

Cuirassements et casemates

1 tourelle Galopin de 155R 07 armée d’1 canon de 155R approvisionnée à 2000 coups.

Elle possède un observatoire cuirassé et un tube de rechange.

2 casemates de Bourges armées chacune de 2 pièces de 75 sur affût de casemate

approvisionnées à 500 coups/pièce. Elle possède un tube de rechange par casemate.

3 tourelles de mitrailleuses GF4 chacune armées de 2 mitrailleuses Hotchkiss

approvisionnées de 57600 cartouches/tourelle. Elles possèdent chacune une mitrailleuse de rechange

2 observatoires cuirassés de commandement

2 guérites blindées de rempart.

 

Défense des fossés

2 coffres simples de contrescarpe armés chacun d'1 canon révolver approvisionné à 1800 coups  et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups.

1 coffre double de contrescarpe armé de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.

1 caponnière double de gorge renforcée armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce

 

Total 29 pièces d’artillerie

 

Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914

 

Batteries d’artillerie

batterie d’artillerie 3-1 est armée de 4 canons de 155 court

batterie d’artillerie 3-1 est une batterie de renforcement non armée

batterie d’artillerie 3-3 du Rozelier est une batterie bétonnée modèle 1907 armée de 4 canons de 155 long qui est construite en 1907. Elle possède 4 abris ayant une capacité de 40 places assises ou 20 places couchées.

 

Ouvrages d’infanterie

 Ouvrage de Maubois construit en 1889

Ouvrage P de Jaulny construit de 1889 à 1890 possède un abri de rempart non à l’épreuve de 130 places assises. Il  avait une garnison nominale de :

Infanterie : 1 officier et 62 soldats

Son armement se composait :

1 sections de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907

 

Abris de combat et abris caverne

 

Abri de combat DR1 est un abri construit en 1905 d’une demi-compagnie ayant une capacité de 100 places

Abri de combat RSS1 est un abri construit en 1905 d’une demi-compagnie ayant une capacité de 100 places

 

Dépôts intermédiaires

Dépôt intermédiaire K construit en 1891

Dépôt intermédiaire R construit en 1891

 

Magasins de secteur

Pas de magasin de secteur

Projets de modernisation

 

Programme 1900 Coût des travaux 1 287 000 Fr or

 

· Remplacement des trois caponnières de tête par un coffre double et deux coffres simples de contrescarpe. Construction de plusieurs abris de remparts pour 80 hommes assis, de deux casemates de Bourges armées de deux canons de 95 sur affûts de côte modèle 1888. Renforcement d’un magasin à poudre et remaniement des parapets d’infanterie

 

Projet supplémentaire après 1908

 

· Installation d’un réseau de fils de fer, d’une tourelle Galopin double, de trois tourelles de mitrailleuses et de deux observatoires cuirassés.

· Installation de deux tourelles de 75R 05 dont 1 à l’extérieur du fort

· Installation d’une Tourelle de 155R 07 à l’extérieur du fort ( projet abandonné en 1909)

· Installation d’une tourelle de 155 C à l’extérieur du fort

 

Modernisations

 

· 1889- 1891 Renforcement d’une grande partie du casernement de paix et de certaines galeries par une carapace de béton spécial.

· 1890-1900 Connexion au réseau de voie de 60.

· 1903 - 1909 Construction de trois coffres de contrescarpe à la place des trois caponnières de tête, de communications bétonnées qui relient les parties à l’épreuve et de deux casemates de Bourges armées de deux pièces de 75 qui flanquent vers le fort d’Haudainville et l’ouvrage de Déramé. Installation d’un réseau de fils de fer autour de l’ouvrage et de grilles défensives à l’entrée du fort et au dessus des coffres de contrescarpe.

· 1903 - 1904 Installation de trois tourelles de mitrailleuses qui seront prêtes à tirer le 28 juillet 1904.

· 1906 - 1908 Installation de la tourelle de 155R 07, la tourelle était prête à tirer en 1908.

· 1913- 1914 Installation d’une ventilation manuelle pour les casernements. Construction de galeries bétonnées qui relient le casernement à l’épreuve à la casemate de Bourges de gauche et à la tourelle de mitrailleuses du saillant 5.

Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1910

En 1914, le fort du Rozelier est un ouvrage modernisé de première catégorie de la 6ème région qui possède un casernement et des magasins à munitions à l’épreuve. Son armement principal est placé sous casemates bétonnées et sous tourelles cuirassées.

Equipement du fort en 1914

Etat du fort pendant la première guerre mondiale

 

· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front

· En janvier 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi

· Pendant la bataille de Verdun en 1916, le fort sera légèrement bombardé par des obus de petit calibre et la tourelle de 155R tirera quelques coups sur le front en limite de tir

· Mars 1916 - 1918, les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes en maçonnerie ou en béton, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Un réseau de galeries de 17 d’une longueur de 1480 mètres de long sera creusé sous l’ouvrage et le fort est électrifié pour l’éclairage et la ventilation des locaux grâce à des groupes électrogènes.

La caponnière double de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric

Vue sur les casernements depuis la casemate de Bourges Nord.

Collection Lionel PRACHT

Vue aérienne du fort du Rozelier le 12 mars 1916. Collection Lionel PRACHT

Photo allemande de la tourelle Galopin de 155R pendant la seconde Guerre Mondiale. Collection Lionel PRACHT

Le rez-de-chaussée de la tourelle Galopin de 155R 07 du fort.

Cliché VAUBOURG Cédric

Photo aérienne du fort pendant la Grande Guerre.

Collection Lionel PRACHT

Photo aérienne du fort. Cliché Jean-Luc Kaluzko

L’entrée du fort de Rozelier. Cliché Lionel PRACHT

La galerie principale derrière l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie

Le passage couvert de l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric

Détail de l’entrée depuis le fossé.

Cliché VAUBOURG Cédric

Le corps de garde extérieur.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une chambrée pour officiers du temps de paix. Cliché VAUBOURG Julie

La maison du gardien à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric

Rectangle à coins arrondis: Suite des photos

Une des chambres de tir de la caponnière double de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une autre chambre de tir de la caponnière double de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une citerne sous la galerie principale. Cliché  VAUBOURG Cédric

L’emplacement du projecteur à acétylène.

Cliché VAUBOURG Julie

Le puits sous la galerie principale. Cliché  VAUBOURG Cédric

L’escalier d’accès à la caponnière de gorge.

Cliché VAUBOURG Cédric

Une pièce voisine du puits de la caponnière de gorge.

Cliché VAUBOURG Julie

L’accès au puits depuis la caponnière de gorge

Cliché de VAUBOURG Cédric

Un inscription au dessus d’un des créneaux de tir.

Cliché VAUBOURG Julie

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L’entrée du fort en 1916 - 1917 . Collection Lionel PRACHT

Photo allemande de la tourelle Galopin de 155R et de son observatoire cuirassé pendant la seconde Guerre Mondiale. Collection Lionel PRACHT

Photos allemandes du coffre double de contre-escarpe et de la tourelle Galopin de 155R  pendant la seconde Guerre Mondiale. Collection Lionel PRACHT

Photo allemande pendant la seconde Guerre Mondiale du saillant 5 avec vue sur la tourelle de mitrailleuses GF4. Collection Lionel PRACHT

Le fort de Rozelier ou fort Margueritte

 

1878

1884

1890

1908

1910

Pièces de rempart

du fort

 6 canons de 155 long

6 canons de 138

2 canons de 4

2 mortiers de 22

7 obusiers de 22

2 canons de 95

4 canons de 155 long

2 canons de 155 C

6 canons de 120 L

2 canons de 95

4 mortiers de 22

4 canons de 120 L

2 mortiers de 22

Cuirassements et casemates

 

1 tourelle de 155R 07

2 casemates de Bourges

3 tourelles de mitrailleuses

3 observatoires cuirassés

2 guérites blindées

Défense des fossés

6 canons de 4

6 canons à balles

6 canons révolver

6 canons de 12 culasse

Nb de pièces

37

30

30

27

25

Coût des travaux en 1914

Capacité du casernement à l’épreuve

Capacité des casernement en maçonnerie

Capacité des 2 magasins à poudre

Capacité du magasin aux cartouches

 

 

· 4 500 000 Frs

· 257 places couchées et 120 places assises

· Non occupés en temps de guerre

· 140 tonnes de poudre noire à la construction du fort

· 600 000 cartouches

Cuisine

Boulangerie

Puits et citernes

Pont de l’entrée principale

· 3 cuisinières de marque François Vaillant

· 2 fours bois ou charbon de 190 rations chacun

· 2 puits alimentant une citerne de 800 m3

· 1 pont levis à la Poncelet et un pont roulant à effacement latéral à l’entrée de guerre

Communication liaison optique

 

 

 

Communication télégraphe électrique

 

 

Eclairage en 1914

· Avec le fort du Camp des Romains des Hauts de Meuse et la citadelle de Longwy.

· Un appareil de calibre 14 ou de 24 en réserve à la place peut être affecté à l’ouvrage si nécessaire.

· Avec le central à la citadelle de Verdunle fort de Belrupt et des positions avancées de  Jaulny et d’Haudiaumont-Fresnes grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907 

· Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour les tourelles et oxyacétyléniques pour les fossés

Dates de construction

Coût des travaux en 1980

 

Effectif 605 hommes

· Septembre 1877– mai 1879

· 1 500 000 Frs

 

· 15 officiers, 30 sous-officiers, 560 soldats

· 1 infirmerie pouvant recevoir 48 malades

· 1 écurie pouvant recevoir 6 chevaux

Effectif maximum

1914, 257 hommes.

1916, 121 hommes.

1917, 200 hommes.

Armement du fort fin 1915

· Aucune pièce de remparts

· 3 coffres de contrescarpes et 1 caponnière de gorge armés de 6 canons révolver et 6 canons de 12 culasse avec leurs munitions

· 1 tourelle de 155R 07 armée avec quelques obus

· 2 casemates de Bourges désarmées sans munition

· 3 tourelles de mitrailleuses armées

Armement du fort fin 1917

· Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée

· 3 coffres de contrescarpes et 1 caponnière de gorge armés de 6 canons révolver1 canon de 12 culasse et 5 canons mitrailleurs de 37 sur des supports en béton avec leurs munitions

· 1 tourelle de 155R 07 armée et réapprovisionnée en munitions

· 2 casemates de Bourges  armées et réapprovisionnées en munitions

· 3 tourelles de mitrailleuses  armées et réapprovisionnées en munitions

Garnison normale prévue au fort en 1914

 

· Infanterie : 3 officiers et 263 soldats

· Artillerie : 1 officier, 3 sous-officiers et 50 soldats

· Auxiliaires des places fortes : 75 hommes

· Génie : 1 officier, 2 sous-officiers et 16 sapeurs

· Télégraphie : 3 sapeurs pour le réseau électrique et 4 sapeurs pour le réseau optique

· COA : 3 officiers et 16 hommes dont 12 boulangers

· Service médicaux : 1 médecin et 2 officiers

· Gardien de batterie : 1 homme

· Soit un effectif de 7 officiers et 442 soldats

Répartition de la garnison en 1914 à la première heure renforcée par l’article 40 de la loi du 21 mars 1905

 

· Infanterie : 1 officier et 61 soldats du 166ème RI

· Artillerie : 1 officier et 103 soldats du 5ème régiment d’artillerie à pied

· Génie et services divers : 43 soldats dont 2 infirmiers et 6 télégraphistes

· Soit un effectif de 2 officiers et 207 hommes